Les actions mondiales ont bondi au deuxième trimestre de 2026, portées par l’essor des infrastructures d’IA et la désescalade des tensions géopolitiques. Les marchés émergents et développés ont enregistré des gains, soutenus par la technologie de l’information et les semiconducteurs. Les actions canadiennes ont été à la traîne de leurs homologues mondiales; les baisses dans les secteurs de l’énergie et des matériaux ont contrebalancé la solide performance du secteur financier. Un dollar américain plus vigoureux a réduit les rendements non américains pour les investisseurs canadiens. À l’échelle mondiale, les actions de croissance ont surpassé les actions de valeur.
Les marchés des produits de base se sont inversés, les primes de risque géopolitique s’étant estompées. Le pétrole a plongé, alors que les conflits au Moyen-Orient se sont estompés, atténuant les craintes d’approvisionnement. L’or et le bitcoin ont également subi des reculs, perdant leur soutien dans un contexte d’inflation persistante et de perspectives fermes de la banque centrale.
Les titres à revenu fixe ont enregistré des rendements modestes dans un contexte de changement de politique monétaire. Les obligations gouvernementales de base sont restées stables, alors que le ton ferme de la Réserve fédérale américaine à l’égard d’une inflation persistante a incité les marchés à réévaluer les attentes à l’égard de possibles hausses de taux. Malgré ces vents contraires en matière de duration, les marchés du crédit ont surpassé les titres de créance gouvernementaux de base, profitant du resserrement des écarts de taux des sociétés et de la résilience des bénéfices.
Le Portefeuille de croissance IG – Équilibré mondial (série F) a généré un rendement positif ce trimestre, les actions ayant mené le bal.
Le Fonds de croissance É.-U. Putnam – IG Mandat privé, le Mandat d’actions américaines Mackenzie et le Mandat élargi d’actions Mackenzie ont le plus contribué au rendement. Le Fonds de croissance É.-U. Putnam – IG Mandat privé a généré des résultats solides et a surpassé son indice de référence, grâce à la sélection des titres dans le secteur de la technologie de l’information, qui a compensé les inconvénients de la sélection des titres dans le secteur de la consommation de base. Le Mandat d’actions américaines Mackenzie a dégagé des rendements solides sur une base absolue, grâce à la vigueur du secteur de la technologie de l’information. Sur une base relative, le Fonds a accusé un léger retard par rapport à son indice de référence, en raison de la sous-pondération de la technologie de l’information, bien qu’une sous-pondération de l’énergie ait été l’un des principaux facteurs ayant contribué au rendement. Le Mandat élargi d’actions Mackenzie, qui offre une exposition multistratégies aux actions mondiales, a enregistré un trimestre solide. Bien que la surpondération de la Chine ait le plus nui au rendement relatif, la sélection judicieuse des titres aux États-Unis est le facteur qui a le plus contribué au rendement.
Le Fonds de primes de risque améliorées sur titres à revenu fixe Mackenzie, un fonds de titres à revenu fixe alternatif à effet de levier utilisé pour gérer efficacement l’exposition totale du portefeuille, a été le seul frein au rendement. La hausse des taux obligataires a entraîné une baisse des prix des obligations, exerçant des pressions sur les rendements des titres à revenu fixe. Pendant ce temps, le Fonds d’obligations de sociétés nord-américaines Mackenzie a figuré parmi les placements ayant le moins contribué au rendement au cours de la période, affichant un rendement légèrement inférieur à celui de son indice de référence en raison de la sélection des titres dans les secteurs de l’énergie et de l’industrie. À l’inverse, la gestion de la duration dans ces mêmes secteurs a contribué au rendement.