Portefeuille fondamental IG – Mondial Revenu (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T2 2026

À retenir

① Le portefeuille a affiché un rendement positif, grâce notamment à son exposition aux obligations mondiales, alors que les taux obligataires diminuaient. 

② Le Fonds d’obligations mondiales a contribué au rendement durant la période.

③ L’exposition à la duration canadienne a contribué aux résultats à la faveur d’une baisse des taux au cours du trimestre.

Rendement du portefeuille : T2 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (16 juill. 2014)

Portefeuille fondamental IG – Mondial Revenu
(série F)

0,54

1,10

0,90

2,63

3,74

1,27

2,08

2,72

Quartile

2

3

3

3

3

2

1

 

Aperçu du portefeuille

Le deuxième trimestre a été marqué par un changement de garde à la Réserve fédérale, un accord de paix provisoire avec l’Iran et un marché obligataire qui a finalement cessé de miser sur l’espoir. Au Canada, on a passé le trimestre à se demander si le pays était en récession, la Banque du Canada a laissé son taux inchangé à 2,25 % en avril et en juin et l’inflation de base, peu influencée par les prix de l’énergie, a avoisiné les 2 %. Selon l’ensemble des données économiques, le récent rebond de la croissance au Canada s’apparentait davantage à une correction temporaire qu’à une reprise complète. Au Canada, le marché de l’emploi reste atone, les investissements des entreprises ont continué de se contracter en raison des incertitudes liées aux droits de douane et à l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), et le cycle de révision des taux hypothécaires demeure un obstacle majeur.

Les taux des obligations gouvernementales ont été passablement volatils au deuxième trimestre de 2026, culminant à la mi-mai pour ensuite baisser à la fin de juin. Ces fluctuations ont été causées par des événements macroéconomiques précis. La forte hausse des taux à la mi-mai a été alimentée par les prix élevés de l’énergie et, à l’inverse, un accord de paix provisoire avec l’Iran a apaisé les craintes d’inflation liées à l’énergie. Les taux ont encore baissé en raison notamment des données sur le marché de l’emploi plus faibles que prévu aux États-Unis, ce qui a conduit les marchés à escompter un assouplissement monétaire mondial imminent et exercé des pressions à la baisse sur la duration à long terme.                                           

La duration du portefeuille a été légèrement étendue, principalement en rehaussant la pondération des titres à long terme, ce qui a eu pour effet d’augmenter l’exposition aux taux à long terme. Comme la duration des obligations de sociétés a diminué au cours du trimestre, on peut penser que l’extension de la duration résulte davantage des placements dans des obligations gouvernementales que d’un risque de crédit à long terme supplémentaire. Dans l’ensemble, le positionnement de juin correspond à celui d’un portefeuille qui mise un peu plus sur la duration et le risque de crédit.

La composante de titres à revenu fixe a fortement soutenu le rendement global du portefeuille au cours du trimestre. Le rendement a été largement alimenté par le Fonds d’obligations mondiales Mackenzie – IG Mandat privé. Les titres de créance canadiens et les placements obligataires stratégiques ont également été avantageux. Le Fonds d’obligations de sociétés canadiennes Mackenzie – IG Mandat privé arrive au deuxième rang des facteurs qui ont le plus contribué au rendement, suivi de près par le FNB de revenu fixe canadien stratégique Mackenzie.

D’autres placements de base, comme le FNB d’obligations de prêts collatéralisés AAA Mackenzie, le FNB de revenu fixe mondial de base plus Mackenzie et le Fonds d’obligations de sociétés nord-américaines Mackenzie, ont offert un soutien constant et synchronisé au rendement global.

Revue des marchés : La solidité des bénéfices a aidé les marchés à composer avec l’incertitude

Le deuxième trimestre de 2026 a une fois de plus démontré la résilience des marchés financiers. Si les investisseurs ont été éprouvés par le conflit au Moyen-Orient, la volatilité des prix des produits de base, les attentes changeantes à l’égard des taux d’intérêt et les nouvelles préoccupations quant à l’inflation, les actions mondiales ont néanmoins continué de progresser, portées par les bénéfices des sociétés et l’activité économique qui sont restés plus solides que prévu. L’indice S&P 500 a avancé de 14,9 %, en dollars américains, au cours du trimestre, tandis que l’indice composé S&P/TSX a gagné 6,4 %, à la faveur des prévisions de bénéfices plus optimistes et de l’élargissement du marché.Les actions canadiennes ont bénéficié notamment du solide rebond du secteur de la finance soutenu par les bénéfices plus élevés que prévu des banques, la résilience de la qualité du crédit et l’amélioration de l’activité sur les marchés financiers qui ont ravivé la confiance.

Les actions américaines ont été avantagées par la solidité des bénéfices et non par un simple regain de l’appétit pour le risque, la technologie de l’information menant le bal alors que les dépenses en infrastructures liées à l’IA ont continué d’ancrer la confiance. Les actions internationales ont également contribué de manière considérable, à commencer par celles de la Corée et de Taïwan, deux pays des marchés émergents favorisés par la demande dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement technologique mondiale.

Depuis 12 mois, l’indice composé S&P/TSX a grimpé de 28,8 %, l’indice MSCI EAEO, de 17,4 % et l’indice S&P 500, de 20,9 %.

Perspectives : L’accord de paix avec l’Iran fait baisser les prix de l’énergie et les taux  

Les titres à revenu fixe canadiens sont devenus de plus en plus attrayants à mesure que le contexte économique au pays divergeait sensiblement des conditions macroéconomiques plus solides aux États-Unis, et nous nous attendons à ce que la Banque du Canada réduise les taux de 25 points de base cette année. L’équipe maintient une duration neutre dans l’ensemble, reflétant une perspective équilibrée des taux des marchés développés. Même si l’équipe conserve une exposition aux taux réels américains à 30 ans, cette position est perçue davantage comme une occasion de portage structurelle et cyclique qu’un pari directionnel sur la duration. L’équipe continue d’avoir un parti pris positif pour les marchés émergents en raison de la résilience de leurs actifs, malgré les périodes de vigueur du dollar américain. Le portefeuille conserve des positions acheteur au Brésil et au Mexique, où on trouve encore des occasions de portage à un coût corrigé du risque intéressant. Le Brésil continue d’être recherché pour son profil à rendement élevé, tandis que le Mexique a affiché un bêta plus faible et démontré une plus grande résilience que ce à quoi de nombreux investisseurs s’attendaient, renforçant la confiance dans la position.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.