Portefeuille Action climat IG – Actions mondiales (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T2 2026

À retenir

① Le portefeuille a généré un rendement positif pour le trimestre, aidé par les gains solides des marchés boursiers mondiaux.

② L’exposition aux actions américaines et au secteur de la technologie de l’information a soutenu le rendement des fonds sous-jacents, stimulé par le regain d’appétit pour le risque et l’engouement suscité par l’essor des infrastructures d’IA.

③ Aucun fonds ou FNB sous-jacent n’a nui au rendement du portefeuille au cours du trimestre, et tous y ont contribué de manière positive.

Rendement du portefeuille : T2 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (25 oct. 2021)

Portefeuille Action climat IG – Actions mondiales (série F)

3,15

16,25

15,71

24,63

18,04

  

10,06

Quartile

2

2

1

2

2

   

Aperçu du portefeuille

Les actions mondiales ont bondi au deuxième trimestre de 2026, portées par l’essor des infrastructures d’IA et la désescalade des tensions géopolitiques. Les marchés émergents et développés ont enregistré des gains, soutenus par la technologie de l’information et les semiconducteurs. Le marché boursier canadien a été à la traîne des autres marchés boursiers mondiaux; les baisses dans les secteurs de l'énergie et des matériaux ont neutralisé la solide performance du secteur de la finance. Un dollar américain plus vigoureux a réduit les rendements non américains pour les investisseurs canadiens. À l’échelle mondiale, les titres de croissance ont surpassé les titres de valeur.  

La tendance des marchés des produits de base s’est inversée, alors que les primes de risque géopolitique s’effritaient. Le pétrole a plongé parallèlement à la désescalade des conflits au Moyen-Orient, apaisant les inquiétudes liées à l’approvisionnement. L’or et le bitcoin ont également subi des reculs, perdant leur soutien devant l’inflation persistante et les perspectives d’un durcissement de ton des banques centrales. 

Les titres à revenu fixe ont enregistré des rendements modestes dans le contexte d’un changement de politique monétaire. Les obligations gouvernementales de base sont restées stables, le ton ferme de la Réserve fédérale américaine face à l’inflation persistante incitant les marchés à revoir leurs attentes à l’égard d’éventuelles hausses de taux. Malgré ces facteurs défavorables pour la duration, les titres non gouvernementaux ont surpassé les obligations gouvernementales de base, profitant du resserrement des écarts de taux des obligations de sociétés et de la résilience des bénéfices.

Le Portefeuille Action climat IG – Actions mondiales a enregistré un rendement positif pour le trimestre.

Le FNB iShares ESG Advanced MSCI USA, le Fonds d’actions mondiales Mackenzie Betterworld et le Fonds de solutions climatiques Rockefeller – IG Mandat privé ont particulièrement contribué au rendement. Le FNB iShares ESG Advanced MSCI USA a généré un rendement positif, soutenu par la progression généralisée des actions américaines et le regain d’enthousiasme des investisseurs pour les entreprises liées au cycle d’investissement dans l’IA. Le Fonds d’actions mondiales Mackenzie Betterworld a produit un rendement positif durant le trimestre et devancé son indice de référence. La sélection judicieuse des titres dans les secteurs de la finance, de la consommation de base et de l’industrie est le facteur qui a le plus contribué au rendement, tandis que les choix dans les secteurs de la santé et de la consommation discrétionnaire ont nui. Le Fonds de solutions climatiques Rockefeller – IG Mandat privé a aussi généré un rendement positif pour le trimestre. La sélection des titres dans le secteur de la finance et l’absence d’exposition aux secteurs de l’énergie et des services de communication sont les facteurs qui ont le plus contribué au rendement, tandis que la sélection des titres de la technologie de l’information et la sous-pondération de ce secteur ont particulièrement pesé sur le rendement.

Aucun fonds sous-jacent n’a freiné le rendement durant le trimestre. Le fonds Portefeuilles Action climat IG – Betterworld Canada I, le Fonds d’impact mondial T. Rowe Price – IG Mandat privé et le FNB indiciel iShares ESG Advanced MSCI EAFE sont ceux qui ont le moins contribué au rendement du portefeuille. Le fonds Portefeuilles Action climat IG – Betterworld Canada I a généré un rendement positif, mais sa contribution a été moins importante que certaines des composantes d’actions mondiales du portefeuille. À l’intérieur du fonds sous-jacent, la sélection des titres dans les secteurs de la technologie de l’information et de l’énergie et la surpondération de la technologie de l’information ont contribué au rendement, tandis que les secteurs des matériaux, de l’industrie et de la finance ont pesé sur les résultats. Le Fonds d’impact mondial T. Rowe Price – IG Mandat privé a produit un rendement solide, grâce à son exposition à la technologie de l’information, mais sa pondération plus faible dans le portefeuille a limité sa contribution. Le FNB indiciel iShares ESG Advanced MSCI EAFE a également eu un effet positif sur le rendement, profitant de la plus grande vigueur des marchés boursiers internationaux développés, mais sa contribution a été plus modeste que celle des composantes en actions américaines et mondiales plus importantes.

Revue des marchés : La solidité des bénéfices a aidé les marchés à composer avec l’incertitude

Le deuxième trimestre de 2026 a une fois de plus démontré la résilience des marchés financiers. Si les investisseurs ont été éprouvés par le conflit au Moyen-Orient, la volatilité des prix des produits de base, les attentes changeantes à l’égard des taux d’intérêt et les nouvelles préoccupations quant à l’inflation, les actions mondiales ont néanmoins continué de progresser, portées par les bénéfices des sociétés et l’activité économique qui sont restés plus solides que prévu. L’indice S&P 500 a avancé de 14,9 %, en dollars américains, au cours du trimestre, tandis que l’indice composé S&P/TSX a gagné 6,4 %, à la faveur des prévisions de bénéfices plus optimistes et de l’élargissement du marché.Les actions canadiennes ont bénéficié notamment du solide rebond du secteur de la finance soutenu par les bénéfices plus élevés que prévu des banques, la résilience de la qualité du crédit et l’amélioration de l’activité sur les marchés financiers qui ont ravivé la confiance.

Les actions américaines ont été avantagées par la solidité des bénéfices et non par un simple regain de l’appétit pour le risque, la technologie de l’information menant le bal alors que les dépenses en infrastructures liées à l’IA ont continué d’ancrer la confiance. Les actions internationales ont également contribué de manière considérable, à commencer par celles de la Corée et de Taïwan, deux pays des marchés émergents favorisés par la demande dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement technologique mondiale.

Depuis 12 mois, l’indice composé S&P/TSX a grimpé de 28,8 %, l’indice MSCI EAEO, de 17,4 % et l’indice S&P 500, de 20,9 %.

Perspectives : Neutralité à l’égard des actions, duration neutre pour les obligations

Nos perspectives pour les actions demeurent neutres. Même si les bases de l’économie et les bénéfices des sociétés restent solides, la participation excessive des investisseurs particuliers, qui augmente la vulnérabilité à d’importants délestages du marché, nous incite à la prudence. D’un point de vue relatif, nous préférons les petites capitalisations américaines aux actions canadiennes. La vigueur de l’économie américaine continue de soutenir les petites capitalisations américaines, qui ont longtemps été sous-évaluées, alors que les données économiques canadiennes récentes témoignent d’une faiblesse notable. De plus, nous avons cessé de sous-pondérer les actions européennes alors que les données économiques de la région ont commencé à s’améliorer. 

En ce qui concerne les titres à revenu fixe, nous maintenons une position neutre en matière de duration. Le durcissement de la rhétorique de lutte contre l’inflation du nouveau président de la Réserve fédérale américaine a provoqué un aplatissement de la courbe des taux qui a fait monter les taux à court terme à mesure que de nouvelles hausses de taux étaient escomptées, tandis que les taux à long terme ont diminué à la faveur d’une baisse des attentes d’inflation à long terme. Cette dynamique unique de la courbe, combinée à des données économiques américaines toujours robustes, confirme la pertinence de notre approche mesurée et équilibrée pour la composante obligataire.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.