Portefeuille de revenu IG – Croissance Plus (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T2 2026

À retenir

① Le portefeuille a produit un rendement positif au deuxième trimestre de 2026, grâce aux gains enregistrés tant par les actions que par les titres à revenu fixe, malgré la volatilité des marchés.

② Les actions ont été un contributeur clé, en particulier les titres canadiens et les secteurs de la finance, de la technologie et de la santé.

③ Les titres à revenu fixe ont été avantageux, à commencer par les obligations gouvernementales et de sociétés canadiennes qui ont profité de la baisse des taux et du resserrement des écarts de crédit. 

Rendement du portefeuille : T2 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (12 juill. 2013)

Portefeuille de revenu IG –  Croissance Plus (série F)

2,39

7,30

9,18

17,36

12,52

7,51

6,55

6,43

Quartile

1

3

1

1

2

2

2

 

Aperçu du portefeuille

Le portefeuille a progressé durant le trimestre.

La composante en actions, qui correspond à la pondération de 58 % du Fonds de revenu d’actions mondiales Mackenzie au sein du portefeuille, a le plus contribué au rendement et a surpassé son indice de référence. Le rendement absolu a été alimenté par les placements dans les actions canadiennes et américaines, ainsi que par la vigueur des secteurs de la technologie de l’information et de la finance. La sélection des titres dans le secteur de la finance a le plus contribué au rendement relatif supérieur, tandis que la surpondération des secteurs de la santé et de la consommation de base a ajouté de la valeur. Le rendement des secteurs versant des dividendes a été mitigé, mais celui de la finance s’est relativement bien comporté pendant le trimestre, soutenu par la résilience des bénéfices et l’accroissement de l’activité sur les marchés financiers.

Le Fonds de revenu d’actions mondiales Mackenzie utilise par ailleurs une stratégie d’options sur actions pour préserver le capital en période de forte tension sur les marchés boursiers. Sans surprise, la stratégie d’options a miné le rendement durant le trimestre, puisque les marchés boursiers se sont redressés (on s’attend à un résultat inverse en cas de baisse des marchés boursiers).

Le Fonds canadien d’obligations Mackenzie, qui représente 13 % du portefeuille, a grandement contribué au rendement. Le Fonds a généré des rendements positifs, car les obligations fédérales et provinciales à duration plus longue ont profité de la baisse des taux du gouvernement du Canada. Le rendement relatif supérieur est attribuable à la sélection active des titres et au positionnement sur la courbe des taux dans la composante des obligations gouvernementales.

Le Fonds de revenu fixe sans contraintes Mackenzie, qui représente 18 % du portefeuille, est la deuxième composante en titres à revenu fixe qui a le plus contribué au rendement de la catégorie d’actif. Le Fonds a généré des rendements positifs au cours du trimestre, notamment grâce aux obligations de sociétés qui ont profité du resserrement des écarts de crédit et de la solidité des paramètres fondamentaux des émetteurs. Le rendement relatif supérieur est attribuable à la surpondération des obligations de sociétés des secteurs de l’industrie et de l’énergie, ainsi qu’à la sélection judicieuse des titres du secteur de l’industrie.

Le Fonds d’obligations souveraines Mackenzie, qui représente 8 % du portefeuille, a également généré un rendement positif. Les obligations du gouvernement du Canada à 10 ans ont le plus contribué au rendement, car la baisse des taux a fait grimper les prix des obligations, tandis que le positionnement sur la courbe des taux a légèrement nui au rendement relatif.

Le Fonds de lingots d’or Mackenzie, qui représente 2 % du portefeuille, est la seule composante à avoir inscrit un rendement négatif. L’or a reculé au deuxième trimestre, les taux réels plus élevés, l’appréciation du dollar américain et l’apaisement des préoccupations géopolitiques ayant fait contrepoids à la demande de valeurs refuges. 

Revue des marchés : La solidité des bénéfices a aidé les marchés à composer avec l’incertitude

Le deuxième trimestre de 2026 a une fois de plus démontré la résilience des marchés financiers. Si les investisseurs ont été éprouvés par le conflit au Moyen-Orient, la volatilité des prix des produits de base, les attentes changeantes à l’égard des taux d’intérêt et les nouvelles préoccupations quant à l’inflation, les actions mondiales ont néanmoins continué de progresser, portées par les bénéfices des sociétés et l’activité économique qui sont restés plus solides que prévu. L’indice S&P 500 a avancé de 14,9 %, en dollars américains, au cours du trimestre, tandis que l’indice composé S&P/TSX a gagné 6,4 %, à la faveur des prévisions de bénéfices plus optimistes et de l’élargissement du marché.Les actions canadiennes ont bénéficié notamment du solide rebond du secteur de la finance soutenu par les bénéfices plus élevés que prévu des banques, la résilience de la qualité du crédit et l’amélioration de l’activité sur les marchés financiers qui ont ravivé la confiance.

Les actions américaines ont été avantagées par la solidité des bénéfices et non par un simple regain de l’appétit pour le risque, la technologie de l’information menant le bal alors que les dépenses en infrastructures liées à l’IA ont continué d’ancrer la confiance. Les actions internationales ont également contribué de manière considérable, à commencer par celles de la Corée et de Taïwan, deux pays des marchés émergents favorisés par la demande dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement technologique mondiale.

Depuis 12 mois, l’indice composé S&P/TSX a grimpé de 28,8 %, l’indice MSCI EAEO, de 17,4 % et l’indice S&P 500, de 20,9 %.

Perspectives : Positionnement équilibré dans un contexte d’incertitude sur les marchés

Nos perspectives pour les actions demeurent neutres. Même si les bases de l’économie et les bénéfices des sociétés restent solides, la participation excessive des investisseurs particuliers, qui augmente la vulnérabilité à d’importants délestages du marché, nous incite à la prudence. D’un point de vue relatif, nous préférons les petites capitalisations américaines aux actions canadiennes. La vigueur de l’économie américaine continue de soutenir les petites capitalisations américaines, qui ont longtemps été sous-évaluées, alors que les données économiques canadiennes récentes témoignent d’une faiblesse notable. De plus, nous avons cessé de sous-pondérer les actions européennes alors que les données économiques de la région ont commencé à s’améliorer. 

En ce qui concerne les titres à revenu fixe, nous maintenons une position neutre en matière de duration. Le durcissement de la rhétorique de lutte contre l’inflation du nouveau président de la Réserve fédérale américaine a provoqué un aplatissement de la courbe des taux qui a fait monter les taux à court terme à mesure que de nouvelles hausses de taux étaient escomptées, tandis que les taux à long terme ont diminué à la faveur d’une baisse des attentes d’inflation à long terme. Cette dynamique unique de la courbe, combinée à des données économiques américaines toujours robustes, confirme la pertinence de notre approche mesurée et équilibrée pour la composante obligataire.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.