Portefeuille de revenu IG – Croissance Plus (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T4 2025

À retenir

① Le portefeuille a progressé au cours du trimestre grâce à la vigueur des actions.

② Les actions canadiennes, et en particulier les titres des secteurs de la finance et de la santé, ont tiré la performance.

③ L’or a fait très belle figure durant le trimestre, contribuant à soutenir le rendement global du portefeuille grâce à la diversification et à de solides rendements.

Rendement du portefeuille : T4 2025

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (12 juill. 2013)

Portefeuille de revenu IG –  Croissance Plus (série F)

-0,21

2,02

10,30

10,30

10,55

6,68

6,10

5,95

Quartile

1

1

2

2

3

2

2

 

Aperçu du portefeuille

Le portefeuille a progressé durant le trimestre.

La composante en actions, qui correspond à la pondération de 57 % du Fonds de revenu d’actions mondiales Mackenzie au sein du portefeuille, a le plus contribué au rendement et a surpassé son indice de référence. Les rendements ont été soutenus par les actions canadiennes. La sélection des titres dans les secteurs de la finance et des matériaux a été le facteur ayant le plus contribué au rendement supérieur, tandis que la surpondération de la technologie de l’information a ajouté de la valeur. En revanche, la sélection des titres dans le secteur de la santé a quelque peu freiné le rendement relatif. Les secteurs versant des dividendes, tels que la finance, l’énergie, les services publics et la consommation de base, ont dans l’ensemble enregistré des résultats relativement solides, soutenus par des flux de revenu stables et une demande de revenu dans un marché volatile.

Le Fonds de revenu d’actions mondiales Mackenzie utilise une stratégie d’options d’achat d’actions pour préserver le capital en période de forte tension sur les marchés boursiers. Sans surprise, la stratégie d’options a miné le rendement, puisque les marchés boursiers se sont redressés (on s’attend à un résultat inverse en cas de baisse rapide des marchés boursiers).

Le Fonds de revenu fixe sans contraintes Mackenzie, qui représente 19 % du portefeuille, a le plus contribué au rendement de la composante en titres à revenu fixe. Une surpondération ciblée de certains secteurs du crédit ainsi qu’un positionnement actif en termes de duration, comparativement à l’indice de référence, ont contribué au rendement. Cependant, une sous-pondération des obligations gouvernementales fédérales et provinciales à duration plus longue a nui au rendement relatif.

Le Fonds canadien d’obligations Mackenzie, qui représente 14 % du portefeuille, a nui au rendement. Une surpondération des obligations gouvernementales à plus courte duration et de titres de certaines sociétés non financières a contribué au rendement. Une sous-pondération des obligations fédérales et provinciales à plus longue duration a contribué à la sous-performance relative.

Le Fonds d’obligations souveraines Mackenzie, qui représente 8 % du portefeuille, a également nui au rendement. Le Fonds a affiché un rendement négatif, car l’exposition aux obligations gouvernementales à 10 ans a pesé sur le rendement en raison de la hausse des taux au quatrième trimestre de 2025, malgré certains progrès en fin de trimestre attribuables à l’assouplissement des taux au Canada et aux États‑Unis.

Le Fonds de lingots d’or Mackenzie, qui représente 2 % du portefeuille, a affiché un excellent rendement, l’or s’étant très bien comporté dans un contexte d’incertitude géopolitique, de dépréciation du dollar américain et de forte demande de la part des investisseurs.

Revue des marchés : Raffermissement de la croissance mondiale, ralentissement de l’inflation et politique expansionniste

Les marchés ont terminé le quatrième trimestre de 2025 en force, clôturant une année marquée par la résilience et des gains généralisés. Les actions ont mené le bal, les investisseurs faisant fi du brouhaha causé par la politique pour se concentrer sur l’amélioration des fondamentaux. Les marchés mondiaux ont progressé, soutenus par les bénéfices des sociétés qui sont demeurés stables, la diminution des pressions inflationnistes et la reprise des baisses des taux d’intérêt. Le Canada a fait mieux que la plupart des autres pays développés, profitant de la vigueur des secteurs des matériaux et de la finance, tandis que les marchés européens et asiatiques ont rebondi à la faveur de la reprise de l’activité commerciale et du regain de confiance des investisseurs. Aux États-Unis, les actions ont continué d’enregistrer des gains, en particulier dans les secteurs de la technologie et des services de communication, et un plus grand nombre de secteurs ont inscrit des rendements, ce qui indique que le marché repose sur des bases plus solides.

Les titres à revenu fixe ont inscrit des rendements modestes, mais positifs, les banques centrales ayant continué d’assouplir leur politique. Les taux des obligations gouvernementales à court terme ont baissé, mais ceux à long terme sont demeurés stables, de sorte que les rendements ont été principalement déterminés par le revenu des coupons. Les conditions de crédit sont restées fermes, ce qui souligne l’importance de la robustesse des bilans des entreprises à l’aube de l’année 2026.

Revue des marchés :  Raffermissement de la croissance mondiale, ralentissement de l’inflation et politique expansionniste

Perspectives : Contexte favorable aux actions et à la diversification mondiale.

Notre perspective à l’égard des actions en 2026 reste positive, soutenue par des bénéfices d’entreprises solides et une économie américaine résiliente. Cependant, nous nous attendons une volatilité plus élevée qu’en 2025, car la deuxième année d’un mandat présidentiel américain a historiquement été plus volatile. Du côté des actions, les résultats ont reflété les rendements des fonds d’actions régionaux sous-jacents, avec des contributions tirées par la sélection des secteurs et des titres au sein de ces mandats. L’économie canadienne devrait rester résiliente en 2026, soutenue par des conditions de marché de l’emploi stables et un potentiel de réductions des taux d’intérêt.

Les marchés des titres à revenu fixe ont continué d’intégrer d’éventuelles baisses de taux en 2026, tandis que l’attention demeurait portée sur l’évolution plus large des politiques, y compris la prochaine annonce du président de la Réserve fédérale américaine.

Pour ce qui est des devises, notre perspective à long terme est que le dollar américain se dépréciera par rapport aux principales devises.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.