Portefeuille de revenu mensuel bonifié ProfilMC – Équilibré canadien neutre (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T3 2026

À retenir

① Le portefeuille a reculé au cours du trimestre, car l’effet positif des actions n’a estompé qu’en partie la faiblesse des titres à revenu fixe canadiens.

② Le Fonds privé d’actions canadiennes de dividendes et de revenu Profil est la composante qui a le plus contribué au rendement, soutenu par la vigueur des secteurs des matériaux, de la technologie de l’information et de la santé.

③ Les obligations gouvernementales canadiennes ont nui au rendement, la hausse des taux ayant pesé sur les rendements, tandis que les actions américaines et internationales ont été profitables.

Rendement du portefeuille : T3 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (30 octobre 2023)

Portefeuille de revenu mensuel bonifié ProfilMC – Équilibré canadien neutre (série F)

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Aperçu du portefeuille

Les marchés mondiaux ont connu un troisième trimestre volatil, alors que la résilience de l’activité économique et des bénéfices des sociétés faisait concurrence à une inflation persistante et à une incertitude géopolitique. Les dépenses et les investissements aux États-Unis sont restés solides, tandis que l’inflation élevée a incité la Réserve fédérale américaine à relever ses taux de 25 points de base en septembre. Au Canada, l’activité économique a pris du mieux et la Banque du Canada (BdC) a maintenu son taux directeur à 2,25 %.

Les actions ont progressé malgré la hausse des taux, notamment grâce à la résilience des bénéfices qui a soutenu les actions américaines. Les actions canadiennes ont gagné du terrain, propulsées entre autres par le secteur de l’énergie qui a profité de la hausse des prix du pétrole, alors que les résultats ont été mitigés du côté des marchés internationaux. Les rendements ont varié en fonction des styles et des secteurs boursiers, les titres à bêta élevé et cycliques bénéficiant de la vigueur de certaines sociétés.

Les titres à revenu fixe ont subi des pressions, car l’inflation persistante et la hausse des prix de l’énergie ont alimenté la hausse des taux obligataires. Les taux des obligations du Trésor américain et du gouvernement canadien ont augmenté, ce qui a pesé sur les rendements, à commencer par ceux des obligations à long terme. En comparaison, les marchés du crédit se sont montrés plutôt résilients et les titres à revenu fixe à duration plus courte ont été dans l’ensemble moins sensibles à la hausse des taux.

Le Portefeuille de revenu mensuel bonifié ProfilMC – Équilibré canadien neutre (série F) a reculé durant le trimestre, principalement en raison de la faiblesse des titres à revenu fixe. Leur effet négatif a été quelque peu compensé par la contribution des actions canadiennes versant des dividendes et des actions américaines et internationales.

Le Fonds privé d’actions canadiennes de dividendes et de revenu Profil, avec une pondération de 35 %, a été le principal contributeur, mais a accusé du retard sur son indice de référence. Le secteur des matériaux est celui qui a le plus profité au rendement absolu, suivi de ceux de la technologie de l’information et de la santé. La sous-pondération des matériaux et la sélection plus faible des titres dans les secteurs de la technologie de l’information et de l’énergie ont nui au rendement relatif, mais leur effet a été en partie contrebalancé par la sélection judicieuse des titres dans les secteurs de la santé et de la finance.

Le Fonds privé d’actions américaines Profil, avec une pondération de 14 %, a été le deuxième contributeur en importance en plus de surpasser légèrement son indice de référence. Le secteur de la technologie de l’information est celui qui a le plus profité au rendement absolu, suivi de ceux de l’énergie et de la santé. La judicieuse sélection de titres dans les secteurs de l’énergie et de la consommation discrétionnaire a favorisé le rendement relatif, tandis que la sélection dans les secteurs de la finance, de la technologie de l’information et des services aux collectivités a été désavantageuse.

Le Fonds privé d’actions internationales Profil, avec une pondération de 7 %, a eu un effet positif, mais a enregistré un rendement inférieur à celui de son indice de référence. La finance et la consommation discrétionnaire sont au nombre des secteurs qui ont largement contribué au rendement absolu, contrairement à l’énergie qui a été défavorable. La sous-performance relative est attribuable à une sélection de titres plus faible dans les services de communication et la santé, qui a été en partie contrebalancée par un positionnement sectoriel favorable.

Le Fonds privé de marchés émergents Profil, avec une pondération de 3 %, a nui au rendement du portefeuille et a produit un rendement inférieur à celui de son indice de référence. Son rendement négatif et sa sous-performance relative ont été confirmés, bien que les effets sectoriels sous-jacents nécessitent un rapprochement plus approfondi avant d’identifier les principaux facteurs.

Le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG, avec une pondération d’environ 37 %, est celui qui a le plus entravé les résultats. Les obligations des gouvernements fédéral et provinciaux ont pesé sur le rendement absolu, car les taux ont augmenté. Le Fonds a inscrit un rendement légèrement inférieur à celui de son indice de référence, l’attribution des obligations de sociétés et la sélection des titres désavantageuses ayant été en partie contrebalancées par le positionnement favorable des obligations gouvernementales.

Revue des marchés : La croissance des bénéfices a eu un effet très positif sur les actions

Le troisième trimestre a montré que le cycle économique actuel profite toujours d’un bon soutien, mais que les risques ont changé. La croissance s’est maintenue, les bénéfices se sont améliorés et les investissements des sociétés sont restés solides, mais la hausse des prix du pétrole, l’inflation persistante et l’augmentation des taux à long terme ont rendu la trajectoire plus incertaine. Les actions ont progressé grâce au soutien fondamental des bénéfices, même si les taux plus élevés limitent le potentiel de nouveaux gains.

Les actions canadiennes ont profité des gains dans les secteurs des ressources et de la finance. La hausse des prix du pétrole a soutenu l’énergie, et les sociétés de métaux précieux ont été parmi les plus performantes. Les bénéfices des banques ont tiré parti de l’activité sur les marchés financiers, des revenus des activités de négociation et des coûts modérés du crédit. Les actions américaines ont également progressé, portées par des bénéfices solides et les investissements continus dans la technologie. L’augmentation des taux obligataires a pesé sur les secteurs plus sensibles aux taux d’intérêt.

Les marchés internationaux ont essentiellement fait belle figure, certaines régions de l’Asie bénéficiant de la demande continue dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement des technologies de l’IA. Les titres à revenu fixe ont subi une pression accrue, car la hausse des taux des obligations gouvernementales a dépassé les taux de coupon, tandis que les titres non gouvernementaux sont demeurés relativement résilients. Dans l’ensemble des marchés, l’opposition entre la vigueur des bénéfices et l’inflation et les taux d’intérêt plus élevés est devenue le principal facteur de tension.

Revue des marchés :  La croissance des bénéfices a eu un effet très positif sur les actions

Perspectives : Les actions demeurent attrayantes, mais la hausse des taux rend la duration plus intéressante

Nous continuons de surpondérer les actions et la duration des obligations souveraines. Les actions continuent d’offrir les occasions les plus intéressantes parmi les principales catégories d’actif, les niveaux élevés des cours pétroliers et des taux obligataires n’ayant pas encore sensiblement entamé les bénéfices. Par ailleurs, la hausse des taux à l’échelle mondiale, alimentée par l’augmentation des taux réels plutôt que par les attentes d’inflation à long terme, renforce l’attrait de la duration.

Du côté des actions, le Canada demeure sous-pondéré, car l’incertitude entourant les échanges commerciaux avec les États-Unis et les valorisations élevées du secteur financier restent défavorables. Nous privilégions les pays développés de l’Asie, en particulier le Japon, où les valorisations attrayantes et les dépenses soutenues en matériel d’IA sont favorables, et nous maintenons une surpondération des petites capitalisations américaines, bien que la conviction ait été réduite à la suite d’une solide performance. En ce qui concerne les devises, le récent délestage du dollar canadien a amélioré sa valorisation par rapport au dollar américain, les prix élevés du pétrole offrant une justification supplémentaire. Nous continuons également de privilégier le yen japonais, qui demeure la monnaie la plus sous-évaluée du G7.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.