
Le rendement du Portefeuille équilibré d’actions mondiales ProfilMC (série F) a progressé au cours de la période (1,8 %) et a dépassé le rendement médian de son groupe de comparaison Équilibrés mondiaux d’actions (1,2 %). Tous les fonds Profil ont inscrit des gains, à commencer par le Fonds privé de marchés émergents Profil, tandis que le Fonds privé à faible volatilité Profil a fermé la marche. Le portefeuille a principalement tiré parti de ses composantes en actions canadiennes.
Les marchés boursiers mondiaux ont gardé leur dynamisme au cours du quatrième trimestre de 2025, l’indice composé S&P/TSX (6,3 %), l’indice S&P 500 (1,1 %), le Dow Jones Industrial Average (2,3 %) et l’indice composé Nasdaq (1,2 %) affichant des rendements positifs malgré le repli initial ayant suivi des sommets records au T3 (toutes les données correspondent au rendement total, en dollars canadiens). Les marchés internationaux, représentés par l’indice MSCI EAEO (3,3 %) ont progressé, soutenus par l’atténuation des pressions inflationnistes et l’amélioration des attentes en matière de bénéfices. Les marchés développés en Europe et au Japon ont avancé, tandis que les marchés émergents ont inscrit des résultats mitigés; la Corée du Sud s’est démarquée, tandis que la Chine a pris du retard en raison de défis économiques et politiques persistants. Les actions canadiennes ont surpassé les actions américaines, tirant parti de leur composition sectorielle cyclique et d’une amélioration de l’appétit mondial pour le risque. L’affaiblissement du dollar américain a stimulé les rendements des actifs non américains et des marchés émergents. Par conséquent, le Fonds privé d’actions canadiennes Profil (4,5 %), le Fonds privé d’actions américaines Profil (1,2 %), le Fonds privé d’actions internationales Profil (2,2 %), le Fonds privé de marchés émergents Profil (5,5 %) et le Fonds privé de FNB Profil (2,3 %), qui ensemble composent un peu plus de 55 % du portefeuille, ont généré plus des trois quarts du rendement total du portefeuille.
Le Fonds privé de marchés émergents Profil est celui qui a inscrit le meilleur rendement. Il a surpassé l’indice MSCI Marchés émergents (rendement total net, en $ CA), les trois composantes du Fonds ayant enregistré des gains, dont deux supérieurs à celui de l’indice de référence MSCI. Cependant, la contribution globale du Fonds au rendement du portefeuille a été limitée en raison de sa pondération relativement faible. Le rendement absolu du Fonds a surtout tiré parti de la surpondération et de la sélection de titres du secteur de la technologie de l’information. Plus de 30 % du Fonds est investi dans le secteur, et ce dernier a représenté plus de la totalité du rendement total du Fonds. Environ la moitié des gains proviennent des placements dans le groupe des semi-conducteurs, en particulier en Corée du Sud.
Les Fonds d’actions canadiennes sont les composantes en actions qui ont le plus contribué au rendement total. Le Fonds canadien est celui qui a été le plus profitable, principalement en raison de sa pondération. Même s’il a surpassé le Fonds américain, le Fonds canadien a fait moins bien que son indice de référence des actions canadiennes, l’indice composé S&P/TSX. Le rendement inférieur relatif du Fonds d’actions canadiennes est principalement attribuable à la sélection d’actions dans les secteurs de la finance et des matériaux. Pour la plupart des composantes du Fonds, le positionnement relatif dans le secteur des matériaux a fortement stimulé le rendement. La légère sous-pondération du secteur de l’énergie a le plus favorisé le rendement. Le Fonds d’actions américaines a inscrit un rendement semblable à son indice de référence, le S&P 500. Aucun secteur du marché n’a contribué plus de 1 % au rendement relatif, que ce soit de manière positive ou négative. La sélection des actions au sein des secteurs a produit la quasi-totalité des effets positifs notables. La sélection des titres dans les secteurs de la finance et des matériaux est l’un des facteurs qui a le plus favorisé le rendement, tandis que la sélection des titres dans la technologie de l’information est celui qui lui a le plus nui, en particulier dans le groupe des semi-conducteurs.
Le Fonds privé de titres à revenu fixe Profil (0,5 %) est le Fonds Profil le plus fortement représenté dans le portefeuille; cependant, en raison de sa légère progression, il n’a contribué que modestement au rendement total du portefeuille. Les obligations mondiales ont terminé l’année en territoire largement positif. Aux États-Unis, la Réserve fédérale a abaissé ses taux pour la troisième fois de suite, portant le taux des fonds fédéraux dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %, ce qui a soutenu les obligations américaines, tout particulièrement sur le segment à court terme de la courbe. En Europe, la plupart des banques centrales ont suspendu leur cycle d’assouplissement, alors que les obligations gouvernementales britanniques ont reculé à la suite de l’annonce du budget par le gouvernement et que les obligations des pays de l’Europe périphérique, comme l’Italie, ont bénéficié d’une amélioration de la note de crédit. Les obligations canadiennes sont restées stables, la Banque du Canada ayant maintenu ses taux, même si les prévisions laissent entrevoir un assouplissement prolongé. Au Canada et aux États-Unis, les obligations de sociétés ont surpassé les obligations gouvernementales, les obligations à rendement élevé prenant la tête, tandis que les écarts de taux se sont resserrés. La composante des obligations mondiales (gérée par la Corporation PIMCO Canada) a été la plus performante. Le Fonds de biens immobiliers IG Mackenzie et la composante d’obligations canadiennes du Fonds ont été les deux composantes les plus décevantes du Fonds et ont nui au rendement. La composante d’obligations canadiennes a freiné le rendement, principalement à cause de la sélection des obligations de sociétés.