Portefeuille équilibré d’actions mondiales ProfilMC (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T3 2026

À retenir

① Le portefeuille a légèrement progressé, surpassant la médiane de son groupe de comparaison, les gains des actions ayant été en partie limités par les baisses des titres à revenu fixe.

② La croissance des bénéfices a eu un effet très positif sur les actions.

③ L’inflation et les coûts de l’énergie ont fait grimper les taux à long terme.

Rendement du portefeuille : T3 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création
(9 août 2021)

Portefeuille équilibré d'actions mondiales ProfilMC  (série F)

-0,20

0,56

10,39

12,34

16,05

9,13

 

8,58

Quartile

2

1

2

2

2

2

  

Aperçu du portefeuille

Le rendement du Portefeuille équilibré d’actions mondiales ProfilMC (série F) a progressé au cours de la période (0,56 %) et a dépassé le rendement médian de son groupe de comparaison Équilibrés mondiaux d’actions (-0,38 %). Les marchés boursiers mondiaux ont progressé au cours du trimestre, grâce à la résilience des bénéfices des sociétés et aux investissements continus dans les infrastructures d’intelligence artificielle. Qui plus est, la progression du marché n’est plus seulement alimentée par un groupe restreint de sociétés technologiques. Les prix élevés de l’énergie ont toutefois contribué à un retour des pressions inflationnistes et les taux des obligations gouvernementales à long terme ont augmenté au Canada et aux États-Unis. Les composantes en actions du portefeuille ont enregistré des gains, tandis que les placements en titres à revenu fixe ont pâti de la hausse des taux.

Les positions en actions du portefeuille ont globalement contribué au rendement, bien que les résultats aient varié d’une région à l’autre. Les actions canadiennes ont été les plus profitables, grâce à une sélection judicieuse des titres dans le secteur de l’énergie. Cenovus Energy, Suncor Énergie et Phillips 66 figurent parmi les titres qui ont le plus alimenté le rendement, car les prix de l’énergie ont augmenté. Les actions américaines se sont également bien comportées, en particulier dans le segment axé sur la croissance géré par American Century Investments. Cloudflare, Lam Research, Amazon et Broadcom sont au nombre des titres qui ont tiré parti de l’intérêt continu des investisseurs pour l’intelligence artificielle et les infrastructures connexes.

Les actions des marchés développés internationaux ont apporté une contribution plus modeste. Les actions internationales à faible volatilité du portefeuille ont également ajouté de la valeur et contribué aux résultats globaux des actions. Ces gains ont été partiellement neutralisés par les actions de marchés émergents, car les sociétés de semi-conducteurs ont été plombées par le délestage plus large à l’échelle mondiale. SK Hynix, Samsung Electronics et Taiwan Semiconductor Manufacturing Company comptent parmi les principaux freins au rendement.

Les titres à revenu fixe ont pesé sur les résultats, car la hausse des taux des obligations gouvernementales a fait baisser leurs prix. Le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG a été miné par son exposition aux obligations gouvernementales à long terme, qui sont généralement plus sensibles aux variations des taux d’intérêt. Le Fonds en gestion commune d’obligations mondiales PIMCO – IG a également été désavantagé par l’accroissement de sa sensibilité aux taux d’intérêt qui ont augmenté. Le Fonds de revenu stratégique IG Manuvie a aussi reculé, bien que son impact ait été plus modeste.

Les stratégies alternatives ont contribué à compenser en partie la faiblesse des titres à revenu fixe et des actions des marchés émergents. Le Fonds mondial macro Mackenzie a profité de la hausse des prix du pétrole et de la volatilité accrue dans l’ensemble des catégories d’actif, et le Fonds de couverture d’actions mondiales Wellington – IG Mandat privé a eu une incidence positive sur le rendement.

Dans l’ensemble, les gains des actions canadiennes, américaines et internationales des marchés développés, combinés aux résultats positifs des stratégies alternatives, ont compensé la faiblesse des actions et des titres à revenu fixe des marchés émergents.

Revue des marchés : La croissance des bénéfices a eu un effet très positif sur les actions

Le troisième trimestre a montré que le cycle économique actuel profite toujours d’un bon soutien, mais que les risques ont changé. La croissance s’est maintenue, les bénéfices se sont améliorés et les investissements des sociétés sont restés solides, mais la hausse des prix du pétrole, l’inflation persistante et l’augmentation des taux à long terme ont rendu la trajectoire plus incertaine. Les actions ont progressé grâce au soutien fondamental des bénéfices, même si les taux plus élevés limitent le potentiel de nouveaux gains.

Les actions canadiennes ont profité des gains dans les secteurs des ressources et de la finance. La hausse des prix du pétrole a soutenu l’énergie, et les sociétés de métaux précieux ont été parmi les plus performantes. Les bénéfices des banques ont tiré parti de l’activité sur les marchés financiers, des revenus des activités de négociation et des coûts modérés du crédit. Les actions américaines ont également progressé, portées par des bénéfices solides et les investissements continus dans la technologie. L’augmentation des taux obligataires a pesé sur les secteurs plus sensibles aux taux d’intérêt.

Les marchés internationaux ont essentiellement fait belle figure, certaines régions de l’Asie bénéficiant de la demande continue dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement des technologies de l’IA. Les titres à revenu fixe ont subi une pression accrue, car la hausse des taux des obligations gouvernementales a dépassé les taux de coupon, tandis que les titres non gouvernementaux sont demeurés relativement résilients. Dans l’ensemble des marchés, l’opposition entre la vigueur des bénéfices et l’inflation et les taux d’intérêt plus élevés est devenue le principal facteur de tension.

Revue des marchés :  La croissance des bénéfices a eu un effet très positif sur les actions

Perspectives : L’inflation et les coûts de l’énergie ont fait grimper les taux à long terme

La récente vigueur des bénéfices a relevé la barre pour la performance future des marchés. Les valorisations des sociétés américaines se situent dans le haut de leur fourchette historique et sont sous pression en raison de la hausse des taux obligataires. Les investisseurs anticipent une forte croissance des bénéfices, ce qui pourrait soutenir les actions à court terme, mais l’ampleur des gains pourrait être limitée.

Il reste deux décisions sur les taux pour la Réserve fédérale américaine et la Banque du Canada d’ici la fin de l’année, et la persistance de l’inflation a poussé les banques centrales à resserrer leur politique. Les taux à long terme continuent de faire pression sur les actions, tout en améliorant le potentiel de revenu des obligations.

Les élections de mi-mandat aux États-Unis pourraient accentuer la volatilité des marchés, mais la période à venir sera façonnée par le cycle économique, l’inflation et les taux d’intérêt.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.