Le Fonds en dollars US IG Mackenzie – Équilibré mondial à revenu fixe a dégagé un rendement positif, mais inférieur à celui de son indice de référence.
Les marchés mondiaux ont enregistré des rendements positifs au quatrième trimestre de 2025, l’apaisement de l’inflation et la stabilité des conditions financières, jumelés aux résultats globalement favorables des entreprises, ayant contribué à maintenir l’appétit pour le risque des investisseurs. À quelques exceptions près, dont la Chine qui a pris du retard en raison de défis économiques et politiques persistants, les actions ont bien performé dans la plupart des régions. Les actions canadiennes ont surpassé les actions américaines avec une solide performance de la part de secteurs cycliques comme les matériaux, la finance et la consommation discrétionnaire, ce qui témoigne d’un appétit mondial pour le risque toujours bien présent. Le dollar canadien s’est raffermi par rapport aux principales devises, ce qui s’est traduit par des rendements non couverts moindres pour les investisseurs canadiens. Les sociétés axées sur la valeur dont le prix est moins élevé ont réalisé une surperformance par rapport aux entreprises à forte croissance sur les marchés mondiaux et nord-américains. Dans les produits de base, l’or et l’argent ont particulièrement bien fait dans un contexte de risques macroéconomiques et géopolitiques persistants et de forte demande de la part des investisseurs, tandis que les prix du pétrole ont diminué en raison d’une potentielle offre excédentaire. Dans le revenu fixe, les marchés obligataires américains ont enregistré des gains modestes grâce aux revenus et aux conditions de crédit stables, alors que les prix des obligations canadiennes ont subi de modestes pressions puisque les taux ont augmenté au début de la période.
La composante en actions, qui correspond à la pondération de 34 % du Fonds de revenu d’actions mondiales Mackenzie au sein du portefeuille, a le plus contribué au rendement et a surpassé son indice de référence. Les rendements ont été soutenus par les actions canadiennes. La sélection des titres dans les secteurs de la finance et des matériaux est le facteur qui a le plus contribué au rendement supérieur, tandis que la surpondération de la technologie de l’information a ajouté de la valeur. En revanche, la sélection des titres dans le secteur de la santé a quelque peu freiné le rendement relatif. Les secteurs versant des dividendes, tels que la finance, l’énergie, les services aux collectivités et la consommation de base, ont dans l’ensemble enregistré des résultats relativement solides, soutenus par des flux de revenu stables et une demande de revenu dans un marché volatile.
Dans ce contexte économique et boursier, le mandat d’actions mondiales du Fonds, qui représente 30 % du portefeuille, a généré un rendement positif en monnaie locale, mais inférieur à celui de son indice de référence. Le rendement a profité des secteurs de la finance et de la santé. La sélection des titres dans le secteur de l’immobilier a ajouté de la valeur, tandis que celle dans les secteurs de la technologie de l’information et des matériaux a miné le rendement, par rapport à l’indice de référence.
Pondéré à hauteur de 40 %, le FNB de revenu fixe canadien stratégique Mackenzie a inscrit un rendement négatif, mais supérieur à celui de son indice de référence. Les obligations gouvernementales ont nui au rendement absolu, tandis que la sélection de titres et la sous-pondération de cette catégorie ont contribué au rendement relatif. La surpondération des obligations de sociétés a effacé une partie du rendement relatif supérieur.
Le FNB de revenu fixe mondial de base plus Mackenzie, dont la pondération s’élève à 30 %, a généré un rendement positif et supérieur à celui de son indice de référence. La sélection des obligations gouvernementales a ajouté de la valeur, tandis que la sous-pondération des obligations de sociétés a quelque peu nui au rendement relatif.
La politique de couverture de change du Fonds a été désavantageuse, car le dollar américain a fait moins bien que les autres grandes devises.