Portefeuille Action climat IG – Équilibré mondial à revenu fixe (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T1 2026

À retenir

① Le portefeuille a généré un rendement légèrement positif pour le trimestre.

② L’absence de pondération dans le secteur de l’énergie (ou sa sous-pondération) a nui au rendement de nombreux fonds d’actions sous-jacents.

③ Tant aux États-Unis qu’au Canada, les taux élevés et les attentes changeantes en matière de taux d’intérêt ont limité les rendements de duration, tandis que les marchés du crédit ont inscrit des rendements relatifs supérieurs.

Rendement du portefeuille : T1 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (25 oct. 2021)

Portefeuille Action climat IG – Équilibré mondial à revenu fixe (série F)

-3,14

-0,19

-0,19

6,44

7,06

  

3,11

Quartile

4

3

3

2

2

   

Aperçu du portefeuille

Les marchés mondiaux ont enregistré des résultats mitigés au premier trimestre de 2026, la résilience de l’économie ayant été éclipsée par l’aggravation des tensions géopolitiques, en particulier le conflit entre les États-Unis et l’Iran. Les rendements boursiers ont varié d’une région à l’autre : les marchés américain et européen se sont affaiblis, tandis que certains marchés développés ont inscrit des gains modestes. Les actions canadiennes ont inscrit un rendement supérieur, soutenues par des rendements solides dans les secteurs de l’énergie et des matériaux, tandis que les marchés émergents ont subi des vents contraires persistants sur les plans économique et politique. Un dollar américain plus vigoureux a réduit les rendements non américains pour les investisseurs canadiens. Les actions de valeur ont continué de surpasser les actions de croissance à l’échelle mondiale et en Amérique du Nord, comme au trimestre précédent.

Les marchés des produits de base ont fortement augmenté en raison des tensions géopolitiques. Les prix du pétrole ont bondi en raison des craintes de perturbations de l’approvisionnement, en particulier dans le détroit d’Ormuz. L’or a également progressé, mais avec une volatilité élevée, ce qui a soutenu les actifs sensibles à l’inflation et contribué à la dispersion sectorielle. 

Les rendements des titres à revenu fixe ont été mitigés. Les obligations d’État de base sont restées stables ou ont reculé, vu la hausse des taux qui pesait sur le rendement. Tant aux États-Unis qu’au Canada, les taux élevés et les attentes changeantes en matière de taux d’intérêt ont limité les rendements de duration, tandis que les marchés du crédit ont inscrit des rendements relatifs supérieurs. 

Le Portefeuille Action climat IG – Équilibré mondial à revenu fixe a généré un rendement légèrement positif pour le trimestre.

Le Fonds d’actions mondiales de l’environnement Mackenzie Greenchip, le Fonds de solutions climatiques Rockefeller – IG Mandat privé et le FNB indiciel iShares ESG Advanced MSCI EAFE ont été les plus importants contributeurs au rendement. Le Fonds d’actions mondiales de l’environnement Mackenzie Greenchip a produit un rendement positif durant le trimestre, surpassant son indice de référence. La sélection judicieuse et la surpondération dans les services aux collectivités, ainsi que la sélection dans les secteurs de l’industrie et de la technologie de l’information ont contribué le plus au rendement, tandis que l’absence de répartition dans l’énergie a nui le plus au rendement. Le Fonds de solutions climatiques Rockefeller – IG Mandat privé a généré des rendements positifs pour le trimestre, surpassant son indice de référence. La sélection judicieuse des titres dans la finance et la consommation de base et la surpondération du secteur de l’industrie ont contribué le plus au rendement, tandis que l’absence de répartition dans le secteur de l’énergie a nui le plus au rendement. Le FNB indiciel iShares ESG Advanced MSCI EAFE a généré des rendements positifs au cours du trimestre, grâce à une rotation vers des placements non américains au début du trimestre.

Le Fonds d’actions mondiales Mackenzie Betterworld, le Fonds Leaders de la durabilité Putnam – IG Mandat privé et le FNB iShares ESG Advanced MSCI USA ont nui le plus au rendement du portefeuille. Le Fonds d’actions mondiales Mackenzie Betterworld a produit un rendement inférieur à celui de son indice de référence, la sélection des titres dans les secteurs de la santé, de la technologie de l’information et des matériaux ayant nui le plus au rendement. Le Fonds Leaders de la durabilité Putnam – IG Mandat privé a produit un rendement inférieur à celui de son indice de référence, principalement en raison de la sélection des titres dans les secteurs de la finance et de la technologie de l’information, ainsi que de la sous-pondération du secteur de l’énergie

Revue des marchés : Le choc pétrolier a provoqué des turbulences, les produits de base étant la principale source de crainte d’inflation

Le premier trimestre de 2026 a commencé avec un élan économique favorable, une amélioration du secteur manufacturier, une stabilisation du marché du logement aux États-Unis et une inflation contenue. Toutefois, la situation a basculé en raison du conflit au Moyen-Orient impliquant l’Iran, parallèlement aux perturbations commerciales entourant le détroit d’Ormuz, qui a fait grimper les prix des produits de base énergétiques. Le choc énergétique a occasionné de la volatilité sur les marchés boursiers mondiaux, mais les conditions sous-jacentes se sont avérées plus résilientes que ce qui était sous-entendu dans les manchettes, renforçant la valeur de la diversification.

Les actions canadiennes ont tenu le coup, car la hausse des prix du pétrole brut a soutenu le secteur de l’énergie, contribuant à compenser la faiblesse des secteurs sensibles aux taux. Les placements dans les secteurs défensifs, les actions à dividendes et les actifs réels ont procuré une protection supplémentaire par rapport à bon nombre de leurs homologues mondiaux. Aux États-Unis, les bases de l’économie sont restées solides, mais la confiance s’est détériorée en raison des prix du pétrole qui ont attisé les craintes d’inflation. Les investisseurs ont délaissé les titres de croissance surévalués et sensibles aux taux d’intérêt, de sorte que le rendement reflète davantage un réajustement des valorisations qu’une détérioration des bénéfices.

Revue des marchés :  Le choc pétrolier a provoqué des turbulences, les produits de base étant la principale source de crainte d’inflation

Perspectives : Optimisme à l’égard des actions, duration neutre pour les obligations

Nos perspectives à l’égard des actions restent optimistes et sont soutenues par la résilience de l’économie américaine et l’amélioration de la dynamique des bénéfices mondiaux, malgré la récente volatilité causée par les tensions au Moyen-Orient. Bien que l’orientation à court terme du marché dépendra de l’impact économique du conflit, nous continuons de surpondérer les actions en l’absence d’une détérioration claire des bénéfices des sociétés. Notre préférence pour les actions américaines par rapport aux actions canadiennes reflète une croissance plus forte et une dynamique de consommation plus favorable. Les avantages structurels sur le plan de la productivité et de la composition sectorielle continuent de soutenir les bénéfices aux États-Unis, tandis que le fort endettement des ménages et les vents contraires en matière de logement pèsent sur le Canada. Nous décelons également des occasions dans des marchés internationaux développés comme le Japon, soutenues par des réformes de gouvernance d’entreprise et des valorisations attrayantes.

En ce qui concerne les titres à revenu fixe, nous maintenons une position neutre en matière de duration. La résilience des données économiques américaines pourrait retarder les baisses de taux de la Réserve fédérale, tandis que la léthargie au Canada augmente la probabilité d’un assouplissement anticipé par la Banque du Canada. Les risques géopolitiques accrus et la hausse des prix du pétrole justifient une approche mesurée du positionnement obligataire.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.