Portefeuille fondamental IG – Équilibré Croissance (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T2 2026

À retenir

① Le portefeuille a progressé au cours de la période, grâce aux gains enregistrés par la plupart des fonds qui le composent, surtout les composantes d’actions américaines.

② Les composantes en actions ont toutes surpassé les composantes à revenu fixe. Les fonds d’actions américaines sont les composantes qui ont contribué le plus au résultat global.

③ Du côté des titres à revenu fixe, le Fonds en gestion commune à revenu élevé Putnam – IG a été la composante la plus performante. Toutes les composantes ont généré des rendements positifs.

Rendement du portefeuille : T2 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (12 juill. 2013)

Portefeuille fondamental IG – Équilibré Croissance (série F)

2,00

9,64

10,25

19,90

15,24

9,33

9,32

9,25

Quartile

2

3

2

2

2

2

1

 

Aperçu du portefeuille

Le Portefeuille fondamental IG – Équilibré Croissance (série F) a progressé de 9,64 % au deuxième trimestre de 2026, mais a affiché un rendement inférieur à la médiane de son groupe de comparaison Équilibrés mondiaux d’actions (9,77 %). Le portefeuille a principalement tiré parti de ses composantes en actions américaines qui ont le plus contribué au rendement global. Les composantes en actions ont toutes surpassé les composantes à revenu fixe. Le Fonds de biens immobiliers IG Mackenzie est la composante du portefeuille qui a affiché le rendement le plus faible au cours de la période.

Le Fonds en gestion commune de marchés émergents JPMorgan – IG II et le Fonds d’actions panasiatiques IG Mackenzie sont les deux composantes du portefeuille qui ont fait meilleure figure, grâce à des rendements de 26,55 % et de 26,50 % respectivement. Toutefois, en raison de leur pondération relativement faible au sein du portefeuille (de 3,4 % et de 3,3 % environ), ils n’ont eu que peu d’incidence sur les résultats dans leur ensemble. Le Fonds en gestion commune d’actions américaines Mackenzie – IG et le Fonds en gestion commune d’actions américaines T. Rowe Price – IG sont les composantes qui ont le plus contribué à la performance du portefeuille, leurs rendements de 15,96 % et de 13,69 % contribuant à hauteur d’environ 3,18 points de pourcentage au rendement global. Le Fonds en gestion commune de répartition active BlackRock – IG III, qui affiche la pondération la plus élevée, à 15,1 %, a inscrit des gains de 10 % et a été le troisième contributeur en importance au rendement global du portefeuille.

Les composantes en titres à revenu fixe ont généré de modestes rendements au cours du trimestre. Le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG, la composante en titres à revenu fixe dont le poids d’environ 9,1 %, occupe la plus grande part du portefeuille, a inscrit un rendement de 2,08 % et a le plus contribué au rendement. Le Fonds en gestion commune à revenu élevé Putnam – IG a été la composante en titres à revenu fixe la plus performante, affichant un rendement de 2,55 % durant la période. Toutefois, son rendement a été légèrement inférieur à celui de l’indice composé S&P/TSX, surtout en raison de la sous-pondération du secteur des matériaux, qui s’est le mieux comporté. Les composantes en actions américaines, dont le Fonds en gestion commune d’actions américaines Mackenzie – IG et le Fonds en gestion commune d’actions américaines T. Rowe Price – IG, ont aussi grandement contribué au rendement. Ils ont toutefois également affiché un rendement inférieur à celui de l’indice S&P 500, leur principal indice de référence. 

Revue des marchés : La solidité des bénéfices a aidé les marchés à composer avec l’incertitude

Le deuxième trimestre de 2026 a une fois de plus démontré la résilience des marchés financiers. Si les investisseurs ont été éprouvés par le conflit au Moyen-Orient, la volatilité des prix des produits de base, les attentes changeantes à l’égard des taux d’intérêt et les nouvelles préoccupations quant à l’inflation, les actions mondiales ont néanmoins continué de progresser, portées par les bénéfices des sociétés et l’activité économique qui sont restés plus solides que prévu. L’indice S&P 500 a avancé de 14,9 %, en dollars américains, au cours du trimestre, tandis que l’indice composé S&P/TSX a gagné 6,4 %, à la faveur des prévisions de bénéfices plus optimistes et de l’élargissement du marché.Les actions canadiennes ont bénéficié notamment du solide rebond du secteur de la finance soutenu par les bénéfices plus élevés que prévu des banques, la résilience de la qualité du crédit et l’amélioration de l’activité sur les marchés financiers qui ont ravivé la confiance.

Les actions américaines ont été avantagées par la solidité des bénéfices et non par un simple regain de l’appétit pour le risque, la technologie de l’information menant le bal alors que les dépenses en infrastructures liées à l’IA ont continué d’ancrer la confiance. Les actions internationales ont également contribué de manière considérable, à commencer par celles de la Corée et de Taïwan, deux pays des marchés émergents favorisés par la demande dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement technologique mondiale.

Depuis 12 mois, l’indice composé S&P/TSX a grimpé de 28,8 %, l’indice MSCI EAEO, de 17,4 % et l’indice S&P 500, de 20,9 %.

Perspectives : Le cycle d’assouplissement crée un environnement favorable

Les marchés amorcent la deuxième moitié de 2026 sur des bases solides. La première moitié a démontré que les risques liés à l’actualité, y compris le conflit au Moyen-Orient, les préoccupations inflationnistes et la volatilité des prix des produits de base, peuvent créer de l’incertitude sans faire dérailler les marchés lorsque les données fondamentales de l’économie et des entreprises restent intactes. Les bénéfices des sociétés demeurent la principale source de soutien des actions. L’activité manufacturière continue de croître, les dépenses de consommation ont bien résisté et le commerce mondial s’est amélioré, ce qui crée des conditions propices à une croissance des bénéfices. Nous nous attendons à ce que ces tendances se poursuivent au deuxième semestre de l’année. Après un premier semestre robuste, les valorisations seront moins indulgentes, et la faiblesse saisonnière, les élections américaines de mi-mandat et les attentes changeantes à l’égard des taux pourraient créer des épisodes de volatilité. Toutefois, nous considérons ces embûches comme des occasions plutôt qu’un changement de tendance. La diversification continue de récompenser les investisseurs. Privilégier la qualité et les données fondamentales au détriment des manchettes a permis d’obtenir de meilleurs résultats.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.