Portefeuille fondamental IG – Équilibré Croissance (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T4 2025

À retenir

① Le portefeuille a progressé au cours de la période, grâce aux gains enregistrés par la plupart des fonds qui le composent, en particulier les actions canadiennes et certaines actions mondiales.

② La solide performance des actions a été menée par les actions canadiennes et soutenue par une exposition diversifiée aux actions mondiales.

③ Les titres à revenu fixe ont dans l’ensemble enregistré des résultats modestes, la vigueur du crédit à rendement élevé et des titres de créance mondiaux ayant été neutralisée par la faiblesse des obligations canadiennes et des obligations souveraines.

Rendement du portefeuille : T4 2025

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (12 juill. 2013)

Portefeuille fondamental IG – Équilibré Croissance (série F)

-0,25

2,02

13,60

13,60

13,62

9,02

8,11

8,78

Quartile

1

2

2

2

2

1

1

 

Aperçu du portefeuille

Le Portefeuille fondamental IG – Équilibré Croissance a progressé de 2,3 % au quatrième trimestre de 2025 et a surpassé le rendement médian de son groupe de comparaison Équilibrés mondiaux neutres (0,9 %). Les actions ont été le principal facteur de rendement, l’exposition aux actions canadiennes, aux actions américaines et à certaines actions mondiales ayant contribué positivement. Les actions canadiennes ont été le plus grand contributeur au rendement, ce qui témoigne d’excellents rendements absolus et d’une pondération importante dans le portefeuille. La répartition en actions américaines a également rehaussé le rendement, tout comme les gains provenant de l’exposition aux actions européennes, aux actions panasiatiques et aux actions de marchés émergents. Dans l’ensemble, les placements en actions ont largement compensé les volets faibles du portefeuille.

Bon nombre d’indices boursiers, dont l’indice S&P 500 (rendement total de 1,1 %, en dollars canadiens), l’indice composé S&P/TSX (rendement total de 6,3 % en dollars canadiens) et le Dow Jones Industrial Average (rendement total de 2,3 %, en dollars canadiens) ont chuté au début du trimestre après avoir atteint des sommets records au T3 de 2025, mais se sont ressaisis et ont enregistré des résultats positifs au quatrième trimestre. La plupart des autres marchés mondiaux ont aussi progressé au quatrième trimestre de 2025, soutenus par la résilience continue de l’activité économique et l’amélioration de la confiance des investisseurs. De fait, le regain de confiance est attribuable à la baisse de l’incertitude liée au commerce et aux signes de stabilisation des chaînes d’approvisionnement mondiales. Par ailleurs, les données économiques, principalement aux États-Unis, sont restées globalement favorables. Le ralentissement de l’inflation a permis à plusieurs grandes banques centrales, dont la Réserve fédérale américaine, la Banque du Canada et la Banque d’Angleterre, d’adopter des politiques monétaires plus accommodantes, ce qui alimente les attentes de baisse des taux d’intérêt. Le contexte a été favorable aux marchés boursiers qui ont progressé de façon constante durant le trimestre, ce qui a profité à toutes les composantes en actions du portefeuille.

Les actions ont été le principal facteur de rendement, l’exposition aux actions canadiennes et à certaines actions mondiales ayant le plus contribué au rendement. Le Fonds en gestion commune d’actions canadiennes Mackenzie – IG a été le plus avantageux, ce qui témoigne d’excellents rendements absolus et d’une pondération importante dans le portefeuille. Le Fonds en gestion commune d’actions canadiennes Fidelity – IG, les stratégies d’actions européennes IG Mackenzie, le Fonds en gestion commune de marchés émergents JPMorgan – IG et les répartitions diversifiées au sein du Fonds en gestion commune de répartition active BlackRock – IG II ont également contribué au rendement.

Dans l’ensemble, les titres à revenu fixe n’ont que modestement contribué au rendement, bien qu’ils représentent plus de 30 % du portefeuille. La performance des titres à revenu fixe a été inégale, les obligations mondiales, les titres de créance de sociétés, les stratégies à taux variable et les titres à rendement élevé ayant enregistré des gains qui ont été partiellement neutralisés par la faiblesse des obligations canadiennes et des obligations souveraines. Le Fonds en gestion commune à revenu élevé Putnam – IG a été la composante à revenu fixe la plus performante, tirant parti du resserrement des écarts de crédit et du fort appétit pour le risque au cours du trimestre. En revanche, le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG, le Fonds d’obligations souveraines Mackenzie et le Fonds de biens immobiliers IG Mackenzie ont quelque peu entravé le rendement.

Revue des marchés : Raffermissement de la croissance mondiale, ralentissement de l’inflation et politique expansionniste

Les marchés ont terminé le quatrième trimestre de 2025 en force, clôturant une année marquée par la résilience et des gains généralisés. Les actions ont mené le bal, les investisseurs faisant fi du brouhaha causé par la politique pour se concentrer sur l’amélioration des fondamentaux. Les marchés mondiaux ont progressé, soutenus par les bénéfices des sociétés qui sont demeurés stables, la diminution des pressions inflationnistes et la reprise des baisses des taux d’intérêt. Le Canada a fait mieux que la plupart des autres pays développés, profitant de la vigueur des secteurs des matériaux et de la finance, tandis que les marchés européens et asiatiques ont rebondi à la faveur de la reprise de l’activité commerciale et du regain de confiance des investisseurs. Aux États-Unis, les actions ont continué d’enregistrer des gains, en particulier dans les secteurs de la technologie et des services de communication, et un plus grand nombre de secteurs ont inscrit des rendements, ce qui indique que le marché repose sur des bases plus solides.

Les titres à revenu fixe ont inscrit des rendements modestes, mais positifs, les banques centrales ayant continué d’assouplir leur politique. Les taux des obligations gouvernementales à court terme ont baissé, mais ceux à long terme sont demeurés stables, de sorte que les rendements ont été principalement déterminés par le revenu des coupons. Les conditions de crédit sont restées fermes, ce qui souligne l’importance de la robustesse des bilans des entreprises à l’aube de l’année 2026.

Revue des marchés :  Raffermissement de la croissance mondiale, ralentissement de l’inflation et politique expansionniste

Perspectives : Le cycle d’assouplissement crée un environnement favorable

Les investisseurs d’aujourd’hui sont confrontés à un défi bien connu : distinguer les signaux économiques pertinents du brouhaha du marché. Même si les manchettes continuent de relever des zones d’incertitude, qu’il s’agisse de tendances disparates sur le marché du travail ou de ralentissements temporaires dans certains secteurs, le portrait d’ensemble est nettement plus encourageant. Les fondamentaux sous-jacents demeurent résilients, et, en ce début d’année 2026, les perspectives sont plus claires non pas en raison de l’absence de volatilité, mais parce qu’elles reposent sur des bases économiques solides.

Le cycle économique reste intact et évolue, soutenu à la fois par l’assouplissement monétaire, l’expansion budgétaire en cours, les avancées rapides en matière de productivité par l’IA et la résilience des consommateurs. Ces moteurs ne sont pas hypothétiques; ce sont des évolutions tangibles qui continuent de façonner un contexte stable et favorable pour le marché. En même temps, les fondamentaux des entreprises demeurent robustes, reflétant l’adaptabilité et la résilience qui ont marqué cette étape du cycle. Ensemble, ces piliers constituent une base robuste pour l’année à venir, révélant un contexte boursier guidé par une solidité structurelle plutôt que par la volatilité à court terme.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.