Au dernier trimestre de 2025, le contexte était complexe, fortement influencé par une paralysie du gouvernement américain qui a contraint la Réserve fédérale à « avancer à l’aveugle » alors qu’elle est dépendante des données. L’absence de publications économiques ponctuelles a occasionné une grande incertitude, qui ne s’est que partiellement résorbée lorsque la paralysie a pris fin en novembre. Pour les marchés de manière plus générale, le trimestre a marqué un moment décisif, alors que l’assouplissement monétaire qui avait profité aux actifs à risque a commencé à s’amenuiser.
Aux États-Unis, la Réserve fédérale a annoncé sa troisième réduction de taux consécutive de 25 points de base (un quart de point de pourcentage) à sa réunion de décembre, portant la fourchette cible des fonds fédéraux à 3,50 %-3,75 %. La décision a toutefois fait ressortir une division croissante au sein du comité. Le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, a souligné que la politique est maintenant dans la fourchette « neutre », laissant entrevoir une pause potentielle dans le cycle d’assouplissement, la banque centrale évaluant les risques pour son double mandat de plein emploi et de stabilité des prix. L’annonce d’une augmentation significative des achats de titres du Trésor à court terme lors de la réunion a toutefois montré l’orientation accommodante adoptée par la Réserve fédérale qui envisage d’ajouter environ 160 milliards de dollars en bons du Trésor au cours des mois à venir. Cette mesure, considérée par certains comme une forme de « léger assouplissement quantitatif », a été profitable aux actifs à risque. La Réserve fédérale a également revu à la hausse ses prévisions de croissance pour 2025 et 2026 tout en abaissant légèrement ses projections d’inflation.
Au Canada, la vigueur de l’économie a été surprenante. La Banque du Canada a maintenu son taux du financement à un jour cible à 2,25 % en décembre, indiquant que le taux directeur actuel était approprié. Cette décision reposait sur une série de données solides. Le PIB du troisième trimestre a progressé à un solide rythme de 2,6 %, tandis que le marché du travail a montré une amélioration. Après une période de hausse, le taux de chômage est redescendu à 6,5 % en novembre, son niveau le plus bas en 16 mois, l’économie ayant ajouté plus de 50 000 emplois par mois pendant trois mois consécutifs.
Le Fonds hypothécaire et de revenu à court terme IG Mackenzie affichait la plus importante pondération au sein du portefeuille et a été le plus important contributeur au rendement. Le Fonds de marché monétaire canadien IG Mackenzie avait la deuxième pondération la plus importante dans le portefeuille et a été le deuxième contributeur en importance au rendement.
Pendant la période, la pondération du Fonds d’obligations de sociétés canadiennes Mackenzie – IG Mandat privé s’est maintenue à 15,5 %. La pondération du Fonds de marché monétaire canadien IG Mackenzie a clôturé la période à 18,4 %. La pondération du Fonds de titres à taux variable de qualité Mackenzie était de 3,1 % à la fin de la période.