Portefeuille fondamental IG – Revenu (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T4 2025

À retenir

① Le portefeuille a enregistré un rendement positif au cours de la période, malgré la volatilité élevée sur les marchés obligataires.   

② Les placements dans les obligations à court terme ont eu un effet positif sur le rendement du portefeuille.

③ L’exposition aux biens immobiliers a été défavorable au cours de la période. 

Rendement du portefeuille : T4 2025

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (12 juill. 2013)

Portefeuille fondamental IG – Revenu (série F)

-0,08

0,49

3,51

3,51

4,66

2,19

2,72

2,77

Quartile

2

2

3

3

3

2

1

 

Aperçu du portefeuille

Au dernier trimestre de 2025, le contexte était complexe, fortement influencé par une paralysie du gouvernement américain qui a contraint la Réserve fédérale à « avancer à l’aveugle » alors qu’elle est dépendante des données. L’absence de publications économiques ponctuelles a occasionné une grande incertitude, qui ne s’est que partiellement résorbée lorsque la paralysie a pris fin en novembre. Pour les marchés de manière plus générale, le trimestre a marqué un moment décisif, alors que l’assouplissement monétaire qui avait profité aux actifs à risque a commencé à s’amenuiser.

Aux États-Unis, la Réserve fédérale a annoncé sa troisième réduction de taux consécutive de 25 points de base (un quart de point de pourcentage) à sa réunion de décembre, portant la fourchette cible des fonds fédéraux à 3,50 %-3,75 %. La décision a toutefois fait ressortir une division croissante au sein du comité. Le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, a souligné que la politique est maintenant dans la fourchette « neutre », laissant entrevoir une pause potentielle dans le cycle d’assouplissement, la banque centrale évaluant les risques pour son double mandat de plein emploi et de stabilité des prix. L’annonce d’une augmentation significative des achats de titres du Trésor à court terme lors de la réunion a toutefois montré l’orientation accommodante adoptée par la Réserve fédérale qui envisage d’ajouter environ 160 milliards de dollars en bons du Trésor au cours des mois à venir. Cette mesure, considérée par certains comme une forme de « léger assouplissement quantitatif », a été profitable aux actifs à risque. La Réserve fédérale a également revu à la hausse ses prévisions de croissance pour 2025 et 2026 tout en abaissant légèrement ses projections d’inflation.

Au Canada, la vigueur de l’économie a été surprenante. La Banque du Canada a maintenu son taux du financement à un jour cible à 2,25 % en décembre, indiquant que le taux directeur actuel était approprié. Cette décision reposait sur une série de données solides. Le PIB du troisième trimestre a progressé à un solide rythme de 2,6 %, tandis que le marché du travail a montré une amélioration. Après une période de hausse, le taux de chômage est redescendu à 6,5 % en novembre, son niveau le plus bas en 16 mois, l’économie ayant ajouté plus de 50 000 emplois par mois pendant trois mois consécutifs.

Le Fonds hypothécaire et de revenu à court terme IG Mackenzie affichait la plus importante pondération au sein du portefeuille et a été le plus important contributeur au rendement. Le Fonds de marché monétaire canadien IG Mackenzie avait la deuxième pondération la plus importante dans le portefeuille et a été le deuxième contributeur en importance au rendement.

Pendant la période, la pondération du Fonds d’obligations de sociétés canadiennes Mackenzie – IG Mandat privé s’est maintenue à 15,5 %. La pondération du Fonds de marché monétaire canadien IG Mackenzie a clôturé la période à 18,4 %. La pondération du Fonds de titres à taux variable de qualité Mackenzie était de 3,1 % à la fin de la période.

Revue des marchés : Raffermissement de la croissance mondiale, ralentissement de l’inflation et politique expansionniste

Les marchés ont terminé le quatrième trimestre de 2025 en force, clôturant une année marquée par la résilience et des gains généralisés. Les actions ont mené le bal, les investisseurs faisant fi du brouhaha causé par la politique pour se concentrer sur l’amélioration des fondamentaux. Les marchés mondiaux ont progressé, soutenus par les bénéfices des sociétés qui sont demeurés stables, la diminution des pressions inflationnistes et la reprise des baisses des taux d’intérêt. Le Canada a fait mieux que la plupart des autres pays développés, profitant de la vigueur des secteurs des matériaux et de la finance, tandis que les marchés européens et asiatiques ont rebondi à la faveur de la reprise de l’activité commerciale et du regain de confiance des investisseurs. Aux États-Unis, les actions ont continué d’enregistrer des gains, en particulier dans les secteurs de la technologie et des services de communication, et un plus grand nombre de secteurs ont inscrit des rendements, ce qui indique que le marché repose sur des bases plus solides.

Les titres à revenu fixe ont inscrit des rendements modestes, mais positifs, les banques centrales ayant continué d’assouplir leur politique. Les taux des obligations gouvernementales à court terme ont baissé, mais ceux à long terme sont demeurés stables, de sorte que les rendements ont été principalement déterminés par le revenu des coupons. Les conditions de crédit sont restées fermes, ce qui souligne l’importance de la robustesse des bilans des entreprises à l’aube de l’année 2026.

Revue des marchés :  Raffermissement de la croissance mondiale, ralentissement de l’inflation et politique expansionniste

Perspectives : Possibilité d’un assouplissement de la politique au Canada

Pour 2026, nous maintenons une position neutre en matière de duration, nuancée par nos perspectives géographiques : supérieure au Canada et inférieure aux États-Unis. Aux États-Unis, nous croyons que les attentes quant aux réductions de taux sont trop optimistes, compte tenu de la vigueur économique sous-jacente. À l’inverse, au Canada, la croissance pourrait ralentir, principalement en raison du ralentissement de l’immigration et de la faiblesse du marché de l’immobilier, de sorte qu’il est plus probable que la politique d’assouplissement demeure en place plus longtemps. Nous demeurons prudents quant à la portion à long terme de la courbe en raison des préoccupations concernant le déficit budgétaire et, par conséquent, nous concentrons nos placements canadiens dans la portion à court terme de la courbe (échéances d’environ cinq ans).

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.