Portefeuille Nouveaux diplômés IG (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T1 2026

À retenir

① Le portefeuille a inscrit un rendement positif pour le trimestre, les obligations à court terme ayant surpassé celles à long terme. 

② Le rendement a été soutenu par le choix des titres au sein des obligations de sociétés. 

③ Les obligations à court terme ont enregistré un rendement positif.

Rendement du portefeuille : T1 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (30 janvier 2023)

Portefeuille Nouveaux diplômés IG 
(série F)

-0,90

0,29

0,29

2,77

4,83

 

 

4,68

Quartile

3

2

2

2

2

 

 

 

Aperçu du portefeuille

Le premier trimestre de 2026 a été caractérisé par un mélange volatil de frictions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient et un scénario de croissance robuste alimenté par la technologie aux États-Unis. Bien que la période ait commencé sur un ton relativement positif à la suite de la réouverture de l’administration publique américaine, la confiance du marché s’est vite effritée à mesure que les tensions entre les États-Unis et l’Iran se sont intensifiées. Cette apparition du risque lié à l’actualité a exigé une approche plus agile en matière de duration et de crédit, alors que les investisseurs sous-pesaient les pressions inflationnistes de la volatilité des prix de l’énergie par rapport au risque déflationniste d’un choc de la croissance mondiale.

Au Canada, le contexte a commencé à se différencier de celui aux États-Unis, les fragilités économiques nationales s’accentuant. En mars, la Banque du Canada (BdC) a maintenu son taux du financement à un jour à 2,25 %; cependant, les autorités ont adopté un ton plus prudent. Des données récentes ont confirmé que l’économie canadienne s’est contractée de 0,6 % au dernier trimestre de 2025 et que le marché de l’emploi a montré des signes de ralentissement, le taux de chômage atteignant 6,7 % en février.

Malgré cette faiblesse sous-jacente, les taux canadiens ont généralement progressé. Le rendement des obligations gouvernementales à 10 ans s’est rapproché de 3,6 %, soit son niveau le plus élevé depuis le milieu de 2025. Des pressions du côté de l’offre sont également apparues à la suite de la publication des estimations budgétaires 2026-2027, qui prévoient 48,4 milliards de dollars pour la défense nationale ainsi qu’un creusement du déficit en Ontario en raison de la hausse des dépenses de santé et de l’exonération temporaire de l’impôt lié au logement. L’indice des obligations à court terme FTSE Canada a progressé de 0,26 % pour le trimestre.

Le choix des titres dans les secteurs de la finance et de l’énergie a eu des conséquences positives sur le rendement. La surpondération du secteur de l’énergie a aussi été favorable. En revanche, la duration plus longue a été désavantageuse au cours de la période.

À la fin de la période, la répartition de l’actif du Fonds affichait une surpondération des obligations de sociétés à 65,9 % et une sous-pondération des obligations gouvernementales à 31,9 %. Au cours de la période, la pondération du secteur de la finance a été réduite, tandis que celle des secteurs de l’industrie et des infrastructures a été augmentée. 

Revue des marchés : Le choc pétrolier a provoqué des turbulences, les produits de base étant la principale source de crainte d’inflation

Le premier trimestre de 2026 a commencé avec un élan économique favorable, une amélioration du secteur manufacturier, une stabilisation du marché du logement aux États-Unis et une inflation contenue. Toutefois, la situation a basculé en raison du conflit au Moyen-Orient impliquant l’Iran, parallèlement aux perturbations commerciales entourant le détroit d’Ormuz, qui a fait grimper les prix des produits de base énergétiques. Le choc énergétique a occasionné de la volatilité sur les marchés boursiers mondiaux, mais les conditions sous-jacentes se sont avérées plus résilientes que ce qui était sous-entendu dans les manchettes, renforçant la valeur de la diversification.

Les actions canadiennes ont tenu le coup, car la hausse des prix du pétrole brut a soutenu le secteur de l’énergie, contribuant à compenser la faiblesse des secteurs sensibles aux taux. Les placements dans les secteurs défensifs, les actions à dividendes et les actifs réels ont procuré une protection supplémentaire par rapport à bon nombre de leurs homologues mondiaux. Aux États-Unis, les bases de l’économie sont restées solides, mais la confiance s’est détériorée en raison des prix du pétrole qui ont attisé les craintes d’inflation. Les investisseurs ont délaissé les titres de croissance surévalués et sensibles aux taux d’intérêt, de sorte que le rendement reflète davantage un réajustement des valorisations qu’une détérioration des bénéfices.

Revue des marchés :  Le choc pétrolier a provoqué des turbulences, les produits de base étant la principale source de crainte d’inflation

Perspectives : Un mélange volatil de frictions géopolitiques persistantes

Nous maintenons une préférence pour une position acheteur à l’égard des titres à court terme au Canada. Nous pensons toujours que le Canada se dirige vers un repli tiré par le logement, où une baisse des loyers et un resserrement des conditions financières pousseront la Banque du Canada à réduire les taux de 0,25 à 0,5 point de pourcentage vers le milieu de l’année. Du côté des titres de créance, nous maintenons une position surpondérée dans les titres de bonne qualité. À l’aube du deuxième trimestre, nous continuons à faire preuve de rigueur et à miser sur la qualité alors que l’incertitude géopolitique et budgétaire continue de peser sur le marché.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.