Portefeuille Nouveaux diplômés IG (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T4 2025

À retenir

① Le portefeuille a inscrit un rendement positif pour le trimestre, les obligations à court terme ayant surpassé celles à long terme.

② Au cours de la période, le rendement a été alimenté par les placements dans les obligations de sociétés.

③ Les obligations à court terme ont enregistré un rendement positif.

Rendement du portefeuille : T4 2025

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (30 janvier 2023)

Portefeuille Nouveaux diplômés IG 
(série F)

-0,23

0,39

4,12

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4,99

Quartile

3

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Aperçu du portefeuille

Au dernier trimestre de 2025, le contexte était complexe, fortement influencé par une paralysie du gouvernement américain qui a contraint la Réserve fédérale à « avancer à l’aveugle » alors qu’elle est dépendante des données. L’absence de publications économiques ponctuelles a occasionné une grande incertitude, qui ne s’est que partiellement résorbée lorsque la paralysie a pris fin en novembre. Pour les marchés de manière plus générale, le trimestre a marqué un moment décisif, alors que l’assouplissement monétaire qui avait profité aux actifs à risque a commencé à s’amenuiser. 

Au Canada, la vigueur de l’économie a été surprenante. La Banque du Canada (BdC) a maintenu son taux du financement à un jour cible à 2,25 % en décembre, signalant que le taux directeur actuel était approprié. Cette décision reposait sur une série de données solides. Le PIB du troisième trimestre a progressé à un solide rythme de 2,6 %, tandis que le marché du travail a montré une amélioration. Après une période de hausse, le taux de chômage est redescendu à 6,5 % en novembre, son niveau le plus bas en 16 mois, l’économie ayant ajouté plus de 50 000 emplois par mois pendant trois mois consécutifs.

L’inflation selon l’IPC ayant ralenti à 2,2 % en novembre, la BdC semble vouloir observer les conséquences de l’incertitude mondiale et des pressions liées au commerce sur l’économie nationale. La courbe des rendements canadienne s’est également accentuée, mais de manière plus marquée qu’aux États-Unis. Les rendements des obligations gouvernementales à 2 ans, à 10 ans et à 30 ans ont augmenté de 12, 25 et 23 points de base, respectivement. L’indice des obligations universelles FTSE Canada a enregistré une perte modeste de -0,32 % au quatrième trimestre de 2025, mais a tout de même affiché un rendement de 2,64 % pour l’année entière. L’indice des obligations à court terme FTSE Canada a progressé de 0,33 % pour le trimestre et de 3,88 % pour l’année.  

Les obligations de sociétés de première qualité ont eu un effet positif sur le rendement du portefeuille. Plus précisément, les placements en obligations de sociétés des secteurs de la finance et de l’énergie ont contribué aux gains pendant la période. 

À la fin de la période, la répartition de l’actif du Fonds affichait une surpondération des obligations de sociétés à 65,1 % et une sous-pondération des obligations gouvernementales à 31,4 %. Au cours de la période, la pondération du secteur des infrastructures a été réduite, tandis que celle des secteurs de l’énergie et de l’industrie a été augmentée. 

Revue des marchés : Raffermissement de la croissance mondiale, ralentissement de l’inflation et politique expansionniste

Les marchés ont terminé le quatrième trimestre de 2025 en force, clôturant une année marquée par la résilience et des gains généralisés. Les actions ont mené le bal, les investisseurs faisant fi du brouhaha causé par la politique pour se concentrer sur l’amélioration des fondamentaux. Les marchés mondiaux ont progressé, soutenus par les bénéfices des sociétés qui sont demeurés stables, la diminution des pressions inflationnistes et la reprise des baisses des taux d’intérêt. Le Canada a fait mieux que la plupart des autres pays développés, profitant de la vigueur des secteurs des matériaux et de la finance, tandis que les marchés européens et asiatiques ont rebondi à la faveur de la reprise de l’activité commerciale et du regain de confiance des investisseurs. Aux États-Unis, les actions ont continué d’enregistrer des gains, en particulier dans les secteurs de la technologie et des services de communication, et un plus grand nombre de secteurs ont inscrit des rendements, ce qui indique que le marché repose sur des bases plus solides.

Les titres à revenu fixe ont inscrit des rendements modestes, mais positifs, les banques centrales ayant continué d’assouplir leur politique. Les taux des obligations gouvernementales à court terme ont baissé, mais ceux à long terme sont demeurés stables, de sorte que les rendements ont été principalement déterminés par le revenu des coupons. Les conditions de crédit sont restées fermes, ce qui souligne l’importance de la robustesse des bilans des entreprises à l’aube de l’année 2026.

Revue des marchés :  Raffermissement de la croissance mondiale, ralentissement de l’inflation et politique expansionniste

Perspectives : Possibilité d’un assouplissement de la politique au Canada

Pour 2026, nous maintenons une position neutre en matière de duration, nuancée par nos perspectives géographiques : supérieure au Canada et inférieure aux États-Unis. Aux États-Unis, nous croyons que les attentes quant aux réductions de taux sont trop optimistes, compte tenu de la vigueur économique sous-jacente. À l’inverse, au Canada, la croissance pourrait ralentir, principalement en raison du net recul de l’immigration et de la faiblesse du marché de l’immobilier, de sorte qu’il est plus probable que la politique d’assouplissement demeure en place plus longtemps. Nous demeurons prudents quant à la portion à long terme de la courbe en raison des préoccupations concernant le déficit budgétaire et, par conséquent, nous concentrons nos placements canadiens dans la portion à court terme de la courbe (échéances d’environ cinq ans).

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.