Portefeuille Nouveaux diplômés IG (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T3 2026

À retenir

① Le portefeuille a surpassé son indice de référence pendant un trimestre difficile pour les titres à revenu fixe canadiens à court terme.

② La sous-pondération des obligations fédérales et la duration légèrement plus courte ont soutenu le rendement relatif, car les taux ont augmenté.

③ Les placements dans les obligations provinciales et les obligations de sociétés, les contrats à terme sur obligations canadiennes à cinq ans et les contrats de change à terme ont partiellement érodé ces gains.

Rendement du portefeuille : T3 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (30 janvier 2023)

Portefeuille Nouveaux diplômés IG 
(série F)

-0,55

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1,16

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4,17

Quartile

2

3

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Aperçu du portefeuille

Le portefeuille a continué d’afficher une surpondération importante des titres de créance de sociétés et une sous-pondération des obligations gouvernementales. La pondération des obligations de sociétés a été en moyenne de 67 % au cours du trimestre, par rapport à 31,6 % pour l’indice de référence, et était de 65 % contre 31,4 % à la fin de la période. La pondération des titres gouvernementaux s’est établie en moyenne à 31,2 %, par rapport à 68,4 %, et s’élevait à 34,3 % contre 68,6 % à la fin de la période. À 2,78 ans, la duration effective moyenne était légèrement inférieure à celle de l’indice de référence, qui s’établissait à 2,82 ans.

La sous-pondération des obligations fédérales est le facteur qui a le plus contribué au rendement relatif. Les obligations fédérales représentaient environ 10,2 % du portefeuille en moyenne, comparativement à 51,4 % de l’indice de référence. Certains titres à court terme dans les secteurs de la finance, de l’immobilier et de l’énergie, ainsi que les prêts bancaires et des instruments dérivés, ont été profitables. Les obligations provinciales ont nui au rendement, en particulier celles émises par le Québec, l’Alberta et l’Ontario, tandis que la duration plus longue des provinces a amplifié sa sensibilité à la hausse des taux.

Les placements dans les titres de créance de sociétés ont également été défavorables, à commencer par ceux de la finance, de l’industrie et des infrastructures. Les contrats à terme sur obligations canadiennes à cinq ans et les contrats à terme de couverture de change ont également été désavantageux. Au cours du trimestre, la pondération des obligations de sociétés a été réduite de 70,1 % à 65 %, tandis que celle des titres gouvernementaux a été rehaussée de 29,4 % à 34,3 %. Le portefeuille est resté surpondéré en obligations provinciales et sous-pondéré en obligations fédérales.

Revue des marchés : La croissance des bénéfices a eu un effet très positif sur les actions

Le troisième trimestre a montré que le cycle économique actuel profite toujours d’un bon soutien, mais que les risques ont changé. La croissance s’est maintenue, les bénéfices se sont améliorés et les investissements des sociétés sont restés solides, mais la hausse des prix du pétrole, l’inflation persistante et l’augmentation des taux à long terme ont rendu la trajectoire plus incertaine. Les actions ont progressé grâce au soutien fondamental des bénéfices, même si les taux plus élevés limitent le potentiel de nouveaux gains.

Les actions canadiennes ont profité des gains dans les secteurs des ressources et de la finance. La hausse des prix du pétrole a soutenu l’énergie, et les sociétés de métaux précieux ont été parmi les plus performantes. Les bénéfices des banques ont tiré parti de l’activité sur les marchés financiers, des revenus des activités de négociation et des coûts modérés du crédit. Les actions américaines ont également progressé, portées par des bénéfices solides et les investissements continus dans la technologie. L’augmentation des taux obligataires a pesé sur les secteurs plus sensibles aux taux d’intérêt.

Les marchés internationaux ont essentiellement fait belle figure, certaines régions de l’Asie bénéficiant de la demande continue dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement des technologies de l’IA. Les titres à revenu fixe ont subi une pression accrue, car la hausse des taux des obligations gouvernementales a dépassé les taux de coupon, tandis que les titres non gouvernementaux sont demeurés relativement résilients. Dans l’ensemble des marchés, l’opposition entre la vigueur des bénéfices et l’inflation et les taux d’intérêt plus élevés est devenue le principal facteur de tension.

Revue des marchés :  La croissance des bénéfices a eu un effet très positif sur les actions

Perspectives : Dans un contexte de taux élevés, le positionnement demeure prudent quant à la duration et aux occasions de valeur relative

La forte hausse des taux dans les marchés développés, portée par les États-Unis, a été un thème dominant en 2026. À l’approche du quatrième trimestre, l’évolution des taux d’intérêt dépendra principalement de la persistance, de l’atténuation ou de l’inversion des facteurs à l’origine de cette hausse. Trois facteurs principaux ont contribué à l’augmentation des taux : l’inflation obstinément élevée qui est alimentée par la progression des prix de l’énergie, les préoccupations croissantes au sujet de la dette publique et des déficits budgétaires, ainsi que le volume élevé d’obligations émises par les sociétés à très grande échelle et par les investissements continus dans les infrastructures d’intelligence artificielle.

Parmi ces facteurs, le renversement des prix de l’énergie semble être, à court terme, le catalyseur le plus susceptible d’entraîner une baisse des taux. L’investissement dans l’intelligence artificielle demeure une priorité stratégique pour les sociétés à très grande échelle, ce qui laisse entendre qu’il est peu probable que des coûts d’emprunt élevés freinent de manière importante les émissions d’obligations des sociétés. Dans ce contexte, l’équipe reste prudente quant à l’extension de la duration, même aux niveaux de rendement actuels.

Parallèlement, les taux plus élevés ont accru le potentiel de revenu des obligations de sociétés, ce qui soutient la demande des investisseuses et investisseurs et maintient les écarts de crédit à des niveaux relativement serrés malgré la fragilité grandissante des conditions de marché. Par conséquent, l’équipe continue de privilégier les occasions alternatives de générer un rendement excédentaire, y compris les titres de créance des marchés émergents, tout en mettant l’accent sur les occasions de valeur relative plutôt que d’augmenter l’exposition à la duration pure.

Parmi les éléments à surveiller à l’approche du quatrième trimestre, notons l’écart de rendement grandissant entre les obligations gouvernementales américaines et canadiennes. Au troisième trimestre, cet écart s’est élargi d’environ 30 à 35 points de base pour les échéances de 10 et de 30 ans, faisant émerger des occasions de valeur relative que l’équipe suit de près.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.