Portefeuille équilibré de revenu fixe mondial ProfilMC (série I)

Commentaires sur les portefeuilles
T3 2026

À retenir

① Le portefeuille a légèrement reculé, mais a surpassé la médiane de son groupe de comparaison. Les actions et les placements alternatifs ont partiellement compensé la faiblesse des titres à revenu fixe.

② La croissance des bénéfices a eu un effet très positif sur les actions.

③ L’inflation et les coûts de l’énergie ont fait grimper les taux à long terme.

Rendement du portefeuille : T3 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (22 juin 2020)

Portefeuille équilibré de revenu fixe mondial ProfilMC  (série I)

-0,92

-1,24

3,75

4,69

9,15

4,39

 

5,10

Quartile

2

2

2

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Aperçu du portefeuille

Le Portefeuille équilibré de revenu fixe mondial ProfilMC (série I) a reculé de 1,24 % au cours de la période, mais a enregistré un rendement supérieur à celui de la médiane de son groupe de comparaison Équilibrés mondiaux à revenu fixe (-1,61 %). Les marchés boursiers mondiaux ont progressé au cours du trimestre, grâce à la résilience des bénéfices des sociétés et aux investissements continus dans les infrastructures d’intelligence artificielle. La progression du marché n’est plus seulement alimentée par un groupe restreint de sociétés technologiques. Les prix élevés de l’énergie ont toutefois contribué à un retour des pressions inflationnistes, tandis que les taux des obligations gouvernementales à long terme ont augmenté au Canada, aux États-Unis et dans les autres marchés développés. L’importante pondération du portefeuille en titres à revenu fixe a limité sa capacité à participer à l’avancée des actions mondiales.

Les titres à revenu fixe ont été les principaux freins au rendement. Les obligations gouvernementales canadiennes et mondiales ont subi des pressions, car la hausse des taux a fait baisser les cours obligataires. Les obligations gouvernementales à plus long terme ont été particulièrement touchées, car elles sont généralement plus sensibles aux variations des taux d’intérêt.

Compte tenu de la hausse des taux des obligations gouvernementales, la sensibilité aux taux d’intérêt des titres à revenu fixe mondiaux en portefeuille avait été accrue, car les taux plus élevés présentaient une occasion plus attrayante à long terme. Toutefois, les taux ont continué d’augmenter au cours de la période, ce qui a pesé sur le rendement à court terme. Les obligations de sociétés et les placements axés sur le revenu ont également nui au rendement. Les placements immobiliers ont en partie compensé, tandis que les placements hypothécaires et axés sur le revenu à court terme ont offert une plus grande stabilité dans les conditions difficiles du marché obligataire.

Les placements en actions mondiales ont contribué au rendement malgré la pression exercée par les taux d’intérêt plus élevés. Grâce à une sélection judicieuse des titres dans le secteur de l’énergie, les actions canadiennes ont été les plus profitables des composantes boursières. Cenovus Energy et Suncor Énergie figurent parmi les titres qui ont le plus alimenté le rendement, car les prix de l’énergie ont augmenté. Les actions américaines et internationales des marchés développés ont également ajouté de la valeur, bien que leur contribution ait été plus modeste.

Parmi les composantes boursières, les actions de marchés émergents ont été les seules à nuire au rendement. Les placements dans les semi-conducteurs, dont SK Hynix et Samsung Electronics, ont pâti du délestage plus large à l’échelle mondiale. Cette faiblesse a entamé en partie les résultats positifs des actions canadiennes, américaines et internationales des marchés développés.

Les stratégies alternatives ont également contribué au rendement. Les placements axés sur les données macroéconomiques mondiales ont profité de la hausse des prix du pétrole, de la vigueur des prix de l’or et de la volatilité élevée dans l’ensemble des catégories d’actif. Les stratégies de couverture d’actions et d’actions à faible volatilité ont également été avantageuses et ont contribué à atténuer l’effet des baisses enregistrées du côté des titres à revenu fixe.

Dans l’ensemble, les rendements positifs des actions mondiales et des stratégies alternatives ont partiellement compensé l’effet de la hausse des taux des obligations gouvernementales. Malgré son léger recul, le portefeuille a inscrit un rendement supérieur à celui de la médiane de son groupe de comparaison, notamment grâce à sa diversification.

Revue des marchés : La croissance des bénéfices a eu un effet très positif sur les actions

Le troisième trimestre a montré que le cycle économique actuel profite toujours d’un bon soutien, mais que les risques ont changé. La croissance s’est maintenue, les bénéfices se sont améliorés et les investissements des sociétés sont restés solides, mais la hausse des prix du pétrole, l’inflation persistante et l’augmentation des taux à long terme ont rendu la trajectoire plus incertaine. Les actions ont progressé grâce au soutien fondamental des bénéfices, même si les taux plus élevés limitent le potentiel de nouveaux gains.

Les actions canadiennes ont profité des gains dans les secteurs des ressources et de la finance. La hausse des prix du pétrole a soutenu l’énergie, et les sociétés de métaux précieux ont été parmi les plus performantes. Les bénéfices des banques ont tiré parti de l’activité sur les marchés financiers, des revenus des activités de négociation et des coûts modérés du crédit. Les actions américaines ont également progressé, portées par des bénéfices solides et les investissements continus dans la technologie. L’augmentation des taux obligataires a pesé sur les secteurs plus sensibles aux taux d’intérêt.

Les marchés internationaux ont essentiellement fait belle figure, certaines régions de l’Asie bénéficiant de la demande continue dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement des technologies de l’IA. Les titres à revenu fixe ont subi une pression accrue, car la hausse des taux des obligations gouvernementales a dépassé les taux de coupon, tandis que les titres non gouvernementaux sont demeurés relativement résilients. Dans l’ensemble des marchés, l’opposition entre la vigueur des bénéfices et l’inflation et les taux d’intérêt plus élevés est devenue le principal facteur de tension.

Revue des marchés :  La croissance des bénéfices a eu un effet très positif sur les actions

Perspectives : L’inflation et les coûts de l’énergie ont fait grimper les taux à long terme

La récente vigueur des bénéfices a relevé la barre pour la performance future des marchés. Les valorisations des sociétés américaines se situent dans le haut de leur fourchette historique et sont sous pression en raison de la hausse des taux obligataires. Les investisseurs anticipent une forte croissance des bénéfices, ce qui pourrait soutenir les actions à court terme, mais l’ampleur des gains pourrait être limitée.

Il reste deux décisions sur les taux pour la Réserve fédérale américaine et la Banque du Canada d’ici la fin de l’année, et la persistance de l’inflation a poussé les banques centrales à resserrer leur politique. Les taux à long terme continuent de faire pression sur les actions, tout en améliorant le potentiel de revenu des obligations.

Les élections de mi-mandat aux États-Unis pourraient accentuer la volatilité des marchés, mais la période à venir sera façonnée par le cycle économique, l’inflation et les taux d’intérêt.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.