Portefeuille fondamental IG – Équilibré Croissance (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T1 2026

À retenir

① Le portefeuille a progressé, soutenu par les solides contributions des stratégies d’actions canadiennes, malgré les vents contraires attribuables aux positions dans les sociétés technologiques à grande capitalisation aux États-Unis.

② Les actions canadiennes ont affiché un rendement supérieur (le Fonds en gestion commune d’actions canadiennes Mackenzie – IG a largement contribué au rendement), reflétant la vigueur du marché canadien alimentée par la hausse des prix des produits de base.

③ Les actions américaines ont subi des pressions, malmenées par le recul des actions technologiques; les Fonds en gestion commune d’actions américaines Mackenzie – IG et T. Rowe Price – IG ont freiné le rendement.

Rendement du portefeuille : T1 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (12 juill. 2013)

Portefeuille fondamental IG – Équilibré Croissance (série F)

-4,00

0,56

0,56

13,55

12,27

8,33

8,51

8,65

Quartile

2

2

2

2

2

2

1

 

Aperçu du portefeuille

Le Portefeuille fondamental IG – Équilibré Croissance a progressé (de 0,6 %) au premier trimestre de 2026 et a surpassé la médiane de son groupe de comparaison Équilibrés mondiaux d’actions (-0,3 %). Les actions ont été le principal moteur de rendement, à commencer par l’exposition aux actions canadiennes. Ces dernières sont celles qui ont le plus contribué au rendement, grâce à leur solide rendement absolu et à leur pondération importante au sein du portefeuille. Les répartitions en actions américaines ont été minées par la faiblesse des actions de sociétés technologiques à grande capitalisation, bien que certaines expositions aux actions internationales aient apporté une contribution positive, y compris les gains des stratégies d’actions européennes et de marchés émergents. Les titres à revenu fixe ont produit des résultats globaux modestes, grâce aux gains de certaines stratégies d’obligations de sociétés et à taux variable, qui ont été neutralisés par l’exposition défavorable aux obligations gouvernementales à long terme. Dans l’ensemble, les placements en actions ont largement compensé les composantes plus faibles du portefeuille.

Les conditions du marché ont été difficiles au premier trimestre de 2026. Les marchés boursiers mondiaux ont connu une volatilité élevée, avec des rendements divergents entre les régions. L’indice S&P 500 a reculé de 4,6 % (en dollars canadiens), tandis que l’indice composé S&P/TSX a progressé d’environ 2,6 %, soutenu par la résilience des prix des produits de base et des prix de l’or records. Les marchés des titres à revenu fixe ont pâti de la hausse des taux, l’intensification du conflit au Moyen-Orient et la flambée des prix du pétrole qui en a résulté ayant accentué les inquiétudes à l’égard de l’inflation. La Réserve fédérale américaine a maintenu son taux directeur dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 % tout au long du trimestre, tandis que la Banque du Canada a maintenu le sien à 2,25 %, adoptant toutes deux des positions attentistes. Les taux des obligations du Trésor américain ont augmenté au cours du trimestre, le taux à 10 ans atteignant environ 4,35 % au début d’avril; les taux des obligations gouvernementales canadiennes à 10 ans ont également monté. Dans ce contexte, les actions canadiennes ont tiré parti de la vigueur des secteurs de l’énergie et des matériaux, l’or ayant bondi à des niveaux records. Les placements en actions de marchés émergents ont également fait preuve de résilience. Toutefois, les actions américaines ont été malmenées par la faiblesse du secteur de la technologie et l’incertitude géopolitique, tandis que les répartitions en obligations mondiales ont subi des pressions en raison de la hausse des taux et de préoccupations persistantes à l’égard de l’inflation liées à la volatilité des prix de l’énergie.

Les actions canadiennes ont favorisé le rendement, à commencer par le Fonds en gestion commune d’actions canadiennes Mackenzie – IG qui a généré de solides rendements absolus, grâce aux gains dans les secteurs de l’énergie et des matériaux. Le Fonds en gestion commune d’actions canadiennes Fidelity – IG et le Fonds de revenu d’actions canadiennes Mackenzie – IG Mandat privé ont aussi fortement contribué au rendement. La répartition en actions américaines est l’élément qui a été le plus défavorable, les Fonds en gestion commune d’actions américaines Mackenzie – IG et T. Rowe Price – IG affichant des rendements négatifs en raison de la faiblesse des actions technologiques à grande capitalisation. Le Fonds d’opportunités de moyennes capitalisations américaines Mackenzie a également nui au rendement.

Les stratégies internationales ont produit des résultats mitigés. Le Fonds en gestion commune de répartition active BlackRock – IG III et le Fonds en gestion commune de marchés émergents JPMorgan – IG II ont contribué au résultat, tirant parti d’un positionnement diversifié et de la vigueur de certains marchés latino-américains. Toutefois, le Fonds d’actions européennes IG Mackenzie a nui au rendement, car les préoccupations relatives à la croissance économique régionale ont pesé sur la confiance, et le Fonds mondial macro Mackenzie a pâti de la volatilité élevée. Les titres à revenu fixe ont offert une certaine stabilité, le Fonds de revenu à taux variable IG Mackenzie ayant eu un effet positif, tandis que les placements à long terme ont été malmenés par la hausse des taux. Le Fonds en gestion commune d’obligations mondiales PIMCO – IG a légèrement nui au rendement.

Revue des marchés : Le choc pétrolier a provoqué des turbulences, les produits de base étant la principale source de crainte d’inflation

Le premier trimestre de 2026 a commencé avec un élan économique favorable, une amélioration du secteur manufacturier, une stabilisation du marché du logement aux États-Unis et une inflation contenue. Toutefois, la situation a basculé en raison du conflit au Moyen-Orient impliquant l’Iran, parallèlement aux perturbations commerciales entourant le détroit d’Ormuz, qui a fait grimper les prix des produits de base énergétiques. Le choc énergétique a occasionné de la volatilité sur les marchés boursiers mondiaux, mais les conditions sous-jacentes se sont avérées plus résilientes que ce qui était sous-entendu dans les manchettes, renforçant la valeur de la diversification.

Les actions canadiennes ont tenu le coup, car la hausse des prix du pétrole brut a soutenu le secteur de l’énergie, contribuant à compenser la faiblesse des secteurs sensibles aux taux. Les placements dans les secteurs défensifs, les actions à dividendes et les actifs réels ont procuré une protection supplémentaire par rapport à bon nombre de leurs homologues mondiaux. Aux États-Unis, les bases de l’économie sont restées solides, mais la confiance s’est détériorée en raison des prix du pétrole qui ont attisé les craintes d’inflation. Les investisseurs ont délaissé les titres de croissance surévalués et sensibles aux taux d’intérêt, de sorte que le rendement reflète davantage un réajustement des valorisations qu’une détérioration des bénéfices.

Revue des marchés :  Le choc pétrolier a provoqué des turbulences, les produits de base étant la principale source de crainte d’inflation

Perspectives : La diversification et la flexibilité demeurent au cœur de la construction de portefeuille  

Les prix du pétrole et de l’énergie demeurent le facteur le plus déterminant. Une trajectoire crédible de désescalade pourrait ramener l’attention vers le cycle économique positif observé au début du trimestre, alors qu’une période prolongée de perturbations continuerait d’alimenter l’incertitude entourant l’inflation et maintiendrait la volatilité élevée.

Dans un tel contexte, les producteurs de marchandises et les actions axées sur la valeur peuvent faire preuve de résilience, tandis que les actifs à duration longue et les régions importatrices de pétrole sont plus sensibles aux fluctuations des prix de l’énergie.

Les actions canadiennes offrent une exposition aux secteurs de l’énergie et des matériaux soutenus par des contraintes d’approvisionnement mondiales. Les marchés internationaux développés et émergents présentent des occasions reposant sur les valorisations et constituent une source de diversification pour les portefeuilles concentrés en actions américaines. 

Pour ce qui est des titres à revenu fixe, les stratégies à duration courte ou intermédiaire peuvent équilibrer le rendement et le risque de taux d’intérêt, alors que l’ajout d’obligations de sociétés de qualité élevée permet de générer un revenu de manière rigoureuse. Les principaux facteurs à surveiller seront les politiques des banques centrales, qui évaluent les effets de la hausse des coûts de l’énergie et leurs répercussions indirectes sur le consommateur.  

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.