Portefeuille fondamental IG – Revenu plus (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T4 2025

À retenir

① Le portefeuille a progressé au cours du trimestre, principalement grâce à la vigueur des actions.

② Les actions canadiennes et celles des marchés développés ont le plus contribué au rendement.

③ Les obligations canadiennes ont nui au rendement.

Rendement du portefeuille : T4 2025

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (12 juill. 2013)

Portefeuille fondamental IG – Revenu plus (série F)

-0,42

1,24

9,79

9,79

9,00

4,47

4,57

4,58

Quartile

1

1

1

1

1

1

1

 

Aperçu du portefeuille

Au quatrième trimestre de 2025, les marchés mondiaux ont progressé, soutenus par le recul de l’inflation et l’amélioration des attentes en matière de bénéfices, ce qui a renforcé la confiance des investisseurs. Le rendement des actions varié d’une région à l’autre, les marchés développés en Europe et au Japon ayant enregistré de solides gains, tandis que les marchés émergents ont affiché des résultats mitigés. Les actions coréennes se sont très bien comportées, alors que les actions chinoises ont pris du retard en raison de défis économiques et politiques persistants. Les actions canadiennes ont surpassé les actions américaines, soutenues par leur répartition sectorielle cyclique et une amélioration de l’appétit mondial pour le risque. L’affaiblissement du dollar américain a également profité aux actifs non américains et aux actifs de marchés émergents. Sur les marchés mondiaux, les titres de valeur ont surpassé les titres de croissance et les grandes capitalisations ont surclassé les petites capitalisations. Les produits de base ont dégagé des résultats mitigés, les gains de l’or ayant été neutralisés par la baisse des prix du pétrole. Les titres à revenu fixe ont enregistré des gains modestes, bénéficiant de conditions de crédit résilientes, alors que les obligations du gouvernement du Canada et les obligations indexées sur l’inflation canadiennes ont tiré de l’arrière, puisque les taux de rendement sont restés relativement élevés au pays.

Le Portefeuille fondamental IG – Revenu plus a généré un rendement positif, mené par les actions, puis par les titres à revenu fixe, tandis que les biens immobiliers ont été quelque peu défavorables.

Le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie, le Mandat d’actions EAEO Mack et le Fonds de primes de risque améliorées sur actions Mackenzie ont le plus contribué aux résultats.

Le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie a affiché un rendement positif, grâce à la sélection des titres dans les secteurs de la finance et des matériaux. Le Mandat a surpassé son indice de référence, surtout en raison de la sélection de titres dans les secteurs des matériaux et de l’énergie. La sélection d’actions dans le secteur de la consommation discrétionnaire a légèrement nui au rendement. Le Mandat d’actions EAEO Mack a enregistré d’excellents résultats, tirant parti de la solide performance des titres du Royaume-Uni et de la Suisse. Sur une base relative, la sélection de titres et la sous-pondération du Japon ont le plus nui au rendement. À l’inverse, la sélection d’actions allemandes et la surpondération de la Corée et de l’Autriche ont été les facteurs les plus favorables au rendement relatif. Le Fonds de primes de risque améliorées sur actions Mackenzie est un fonds d’actions ayant recours à l’effet de levier. L’équipe de placement a recours à l’effet de levier pour gérer l’exposition globale du portefeuille aux actions de façon efficace sur le plan des capitaux. Le Fonds a contribué au rendement, alors que les marchés boursiers en général ont progressé.

Le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG est la composante qui a le plus nui au rendement, suivi du Fonds de biens immobiliers IG Mackenzie. Même si le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG a affiché un rendement négatif pour le trimestre, il a surpassé son indice de référence. Son rendement supérieur est principalement attribuable à la gestion de la duration et à la sélection des obligations gouvernementales. La sélection des obligations de sociétés a eu un effet négatif. Le Fonds de biens immobiliers IG Mackenzie a inscrit un rendement légèrement négatif en raison des faibles rendements des immeubles de bureaux, ce qui a exercé une pression sur les évaluations des biens immobiliers. Cet effet a été partiellement compensé par les revenus et les taux d’occupation solides des propriétés industrielles, commerciales et multifamiliales.

Revue des marchés : Raffermissement de la croissance mondiale, ralentissement de l’inflation et politique expansionniste

Les marchés ont terminé le quatrième trimestre de 2025 en force, clôturant une année marquée par la résilience et des gains généralisés. Les actions ont mené le bal, les investisseurs faisant fi du brouhaha causé par la politique pour se concentrer sur l’amélioration des fondamentaux. Les marchés mondiaux ont progressé, soutenus par les bénéfices des sociétés qui sont demeurés stables, la diminution des pressions inflationnistes et la reprise des baisses des taux d’intérêt. Le Canada a fait mieux que la plupart des autres pays développés, profitant de la vigueur des secteurs des matériaux et de la finance, tandis que les marchés européens et asiatiques ont rebondi à la faveur de la reprise de l’activité commerciale et du regain de confiance des investisseurs. Aux États-Unis, les actions ont continué d’enregistrer des gains, en particulier dans les secteurs de la technologie et des services de communication, et un plus grand nombre de secteurs ont inscrit des rendements, ce qui indique que le marché repose sur des bases plus solides.

Les titres à revenu fixe ont inscrit des rendements modestes, mais positifs, les banques centrales ayant continué d’assouplir leur politique. Les taux des obligations gouvernementales à court terme ont baissé, mais ceux à long terme sont demeurés stables, de sorte que les rendements ont été principalement déterminés par le revenu des coupons. Les conditions de crédit sont restées fermes, ce qui souligne l’importance de la robustesse des bilans des entreprises à l’aube de l’année 2026.

Revue des marchés :  Raffermissement de la croissance mondiale, ralentissement de l’inflation et politique expansionniste

Perspectives : Contexte favorable aux actions, à la diversification mondiale et à des choix judicieux d’obligations

Notre perspective à l’égard des actions en 2026 reste positive, soutenue par des bénéfices d’entreprises solides et une économie américaine résiliente. Cependant, nous nous attendons une volatilité plus élevée qu’en 2025, car la deuxième année d’un mandat présidentiel américain a historiquement été plus volatile. Du côté des actions, nous avons rehaussé notre répartition dans les actions canadiennes, soutenues par des données économiques résilientes et des révisions à la hausse des bénéfices. Nous continuons de trouver des valorisations attrayantes au Japon, tandis qu’aux États-Unis, nous avons adopté une position neutre en raison de valorisations élevées dans certains secteurs.

Du côté des titres à revenu fixe, nous demeurons neutres en termes de duration, car les marchés intègrent déjà environ deux baisses de taux pour 2026, ce qui nous paraît raisonnable. Nous surveillons également les réactions du marché à l’approche de l’annonce du prochain président de la Réserve fédérale américaine.

Pour ce qui est des devises, notre perspective à long terme est que le dollar américain se dépréciera par rapport aux principales devises, notamment l’euro et le yen japonais.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.