Les actions mondiales ont bondi au deuxième trimestre, portées par l’essor des infrastructures d’IA et la désescalade des tensions géopolitiques. Les marchés émergents et développés ont inscrit des gains, sous l’impulsion du secteur de la technologie de l’information et des semi-conducteurs en particulier. Le marché boursier canadien a été à la traîne des autres marchés boursiers mondiaux; toutefois, la solide performance du secteur de la finance a compensé les baisses dans les secteurs de l’énergie et des matériaux. La vigueur du dollar américain a rendu les actifs américains plus attrayants pour les investisseurs canadiens. À l’échelle mondiale, les titres de croissance ont surpassé les titres de valeur.
La tendance des marchés des produits de base s’est inversée, alors que les primes de risque géopolitique s’effritaient. Le pétrole a plongé parallèlement à la désescalade des conflits au Moyen-Orient, apaisant les inquiétudes liées à l’approvisionnement. L’or et le bitcoin ont également subi des reculs, perdant leur soutien devant l’inflation persistante et les perspectives d’un durcissement de ton des banques centrales.
Les titres à revenu fixe ont enregistré des rendements modestes dans le contexte d’un changement de politique monétaire. Les obligations gouvernementales de base sont restées stables, le ton ferme de la Réserve fédérale américaine face à l’inflation persistante incitant les marchés à revoir leurs attentes à l’égard d’éventuelles hausses de taux. Malgré ces facteurs défavorables pour la duration, les titres non gouvernementaux ont surpassé les obligations gouvernementales de base, profitant du resserrement des écarts de taux des obligations de sociétés et de la résilience des bénéfices.
Le Portefeuille fondamental IG – Revenu plus (série F) a généré un rendement positif pour le trimestre, grâce aux solides rendements des placements alternatifs liquides et des actions canadiennes.
Le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie, le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie et le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG ont le plus contribué au rendement. Le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie, une stratégie de placement alternative combinant une exposition aux actions et de multiples stratégies alternatives de façon efficace sur le plan des capitaux, a tiré parti du secteur des actions américaines et des stratégies d’anticipation des taux de change. Le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie a produit des rendements positifs et surpassé son indice de référence, grâce à la sous-pondération du secteur des matériaux et à une sélection judicieuse des titres dans le secteur de la finance, même si la surpondération du secteur de l’énergie a légèrement nui. Le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG a également ajouté de la valeur, surpassant son indice de référence en raison de la sélection judicieuse d’obligations gouvernementales, malgré l’effet légèrement négatif de la gestion de la duration.
Le Fonds de primes de risque améliorées sur titres à revenu fixe Mackenzie, un fonds alternatif à revenu fixe ayant recours à l’effet de levier qui est utilisé pour gérer efficacement l’exposition totale d’un portefeuille, a été le seul frein au rendement. L’augmentation des taux obligataires a fait chuter les prix des obligations, ce qui a pesé sur le rendement des titres à revenu fixe. Le Fonds de biens immobiliers IG Mackenzie a généré des rendements positifs, mais sa contribution a été l’une des plus modestes. Son rendement s’explique principalement par la stabilisation des activités et des évaluations du secteur des immeubles de bureaux, et aussi par les revenus stables et les niveaux d’occupation élevés de ses immeubles industriels, multifamiliaux et de commerces de détail.