Portefeuille fondamental IG – Revenu plus (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T3 2026

À retenir

① Le portefeuille a reculé au cours du trimestre, du fait d’une baisse des titres à revenu fixe.

② Les stratégies alternatives liquides et les actions canadiennes sont les facteurs ayant le plus contribué au rendement.

③ Les obligations canadiennes ont pesé sur le rendement.

Rendement du portefeuille : T3 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (12 juill. 2013)

Portefeuille fondamental IG – Revenu plus (série F)

-0,96

-0,90

4,92

6,22

10,51

4,84

4,49

4,70

Quartile

2

1

1

1

1

1

1

 

Aperçu du portefeuille

Les marchés mondiaux ont connu un troisième trimestre volatil, la résilience de l’activité économique et des bénéfices des sociétés ayant rivalisé avec l’inflation persistante, les tensions géopolitiques et l’incertitude commerciale. Les dépenses et les investissements aux États-Unis sont restés solides, tandis que l’inflation élevée a incité la Réserve fédérale à relever son taux directeur de 25 points de base en septembre. Au Canada, l’activité économique, après avoir montré des signes de faiblesse, a pris du mieux, et la Banque du Canada (BdC) a maintenu son taux directeur à 2,25 %.

Les actions se sont appréciées, malgré la hausse des taux obligataires. Les actions américaines, soutenues par la résilience des bénéfices, ont atteint des sommets records, même si la vigueur du marché est restée concentrée dans une poignée d’entreprises dominantes. Les actions canadiennes ont aussi fait des gains, portées par la dynamique du secteur de l’énergie, elle-même stimulée par la hausse des prix du pétrole, tandis que les performances des marchés internationaux ont été inégales.

Les titres à revenu fixe ont été sous pression, l’inflation persistante, la hausse des prix de l’énergie, le resserrement des politiques et les émissions massives de titres de dette souveraine ayant fait grimper les taux obligataires. Les taux des titres du Trésor américain ont fortement augmenté, ce qui a pesé sur les obligations gouvernementales. Les obligations canadiennes ont également reculé, les taux des obligations du gouvernement du Canada ayant fortement augmenté sur l’ensemble de la courbe, malgré un taux directeur inchangé, tandis que les marchés du crédit ont fait preuve d’une relative résilience.

Le Portefeuille de croissance IG – Équilibré canadien a enregistré un repli au cours du trimestre écoulé.

Le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie, le Mandat d’actions canadiennes Mack et le Fonds de biens immobiliers IG Mackenzie sont les actifs en portefeuille ayant le plus contribué au rendement. Le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie, stratégie de placement non traditionnelle combinant des placements en actions et diverses stratégies alternatives de façon efficace sur le plan des capitaux, a contribué au rendement, notamment grâce aux excellents résultats de ses stratégies transversales d’actions et d’anticipation des taux de change. Le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie a surpassé son indice de référence, grâce, principalement, à une sélection judicieuse des titres dans les secteurs de l’énergie et de l’industrie. La sous-pondération des secteurs de l’industrie et des services de communication a également contribué au rendement relatif. À l’inverse, la sélection des titres dans le secteur des matériaux est le facteur qui a le plus nui au rendement. La surpondération du secteur de la finance a également été contre-productive. Le Fonds de biens immobiliers IG Mackenzie a dégagé un rendement positif pour le trimestre, à la faveur d’une croissance naturelle solide des revenus et du bénéfice net d’exploitation dans tous les types de biens.

Les positions dans le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG et le Fonds de primes de risque améliorées sur titres à revenu fixe Mackenzie sont celles qui ont le plus nui aux résultats. Le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG a généré un rendement globalement comparable à celui de son indice de référence. Les effets sur le rendement relatif de la sous-pondération des obligations gouvernementales et de la surpondération des obligations de sociétés se sont neutralisés. Le positionnement sur les obligations gouvernementales a bénéficié des mouvements de la courbe des taux, tandis que la composante d’obligations de sociétés a nui au rendement, en raison, principalement, des effets défavorables de la variation des taux. Le Fonds de primes de risque améliorées sur titres à revenu fixe Mackenzie, un fonds de titres à revenu fixe alternatif à effet de levier utilisé pour gérer efficacement le positionnement total du portefeuille, a détérioré le rendement, la hausse des taux obligataires ayant entraîné une baisse du prix des obligations, ce qui a exercé une pression sur le rendement des titres à revenu fixe.

Revue des marchés : La croissance des bénéfices a eu un effet très positif sur les actions

Le troisième trimestre a montré que le cycle économique actuel profite toujours d’un bon soutien, mais que les risques ont changé. La croissance s’est maintenue, les bénéfices se sont améliorés et les investissements des sociétés sont restés solides, mais la hausse des prix du pétrole, l’inflation persistante et l’augmentation des taux à long terme ont rendu la trajectoire plus incertaine. Les actions ont progressé grâce au soutien fondamental des bénéfices, même si les taux plus élevés limitent le potentiel de nouveaux gains.

Les actions canadiennes ont profité des gains dans les secteurs des ressources et de la finance. La hausse des prix du pétrole a soutenu l’énergie, et les sociétés de métaux précieux ont été parmi les plus performantes. Les bénéfices des banques ont tiré parti de l’activité sur les marchés financiers, des revenus des activités de négociation et des coûts modérés du crédit. Les actions américaines ont également progressé, portées par des bénéfices solides et les investissements continus dans la technologie. L’augmentation des taux obligataires a pesé sur les secteurs plus sensibles aux taux d’intérêt.

Les marchés internationaux ont essentiellement fait belle figure, certaines régions de l’Asie bénéficiant de la demande continue dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement des technologies de l’IA. Les titres à revenu fixe ont subi une pression accrue, car la hausse des taux des obligations gouvernementales a dépassé les taux de coupon, tandis que les titres non gouvernementaux sont demeurés relativement résilients. Dans l’ensemble des marchés, l’opposition entre la vigueur des bénéfices et l’inflation et les taux d’intérêt plus élevés est devenue le principal facteur de tension.

Revue des marchés :  La croissance des bénéfices a eu un effet très positif sur les actions

Perspectives : Les actions demeurent attrayantes, alors que la hausse des taux rend la duration plus intéressante

Nous continuons de surpondérer les actions et d’allonger la duration des obligations souveraines. Parmi les principales catégories d’actif, ce sont les actions qui continuent d’offrir les occasions les plus intéressantes, les niveaux élevés des cours pétroliers et des taux obligataires n’ayant pas encore sensiblement entamé les bénéfices. Parallèlement, la hausse des taux obligataires dans le monde entier, alimentée par l’augmentation des taux réels plutôt que par les prévisions d’inflation à long terme, renforce l’attrait de la duration.

Du côté des actions, nous continuons de sous-pondérer le Canada, où l’incertitude entourant les échanges commerciaux avec les États-Unis et les valorisations élevées du secteur de la finance demeurent des facteurs défavorables. Nous privilégions les pays développés d’Asie, en particulier le Japon, où les valorisations attrayantes et les investissements soutenus dans le matériel destiné à l’IA sont favorables, et nous maintenons une surpondération des sociétés à petite capitalisation américaines, même si celles-ci sont moins convaincantes après leurs solides performances. En ce qui concerne les monnaies, la récente baisse du dollar canadien a amélioré sa valorisation par rapport au dollar américain, tandis que les cours élevés du pétrole offrent un soutien supplémentaire. Nous continuons également de privilégier le yen japonais, qui demeure la devise la plus sous-évaluée du G7.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.