Portefeuille fondamental IG – Revenu plus (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T2 2026

À retenir

① Le portefeuille a enregistré un rendement positif durant le trimestre, principalement grâce aux placements alternatifs et aux actions.

② Les placements alternatifs liquides et les actions canadiennes ont contribué au rendement.

③ Les titres alternatifs à revenu fixe ont légèrement nui au rendement au cours de la période.

Rendement du portefeuille : T2 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (12 juill. 2013)

Portefeuille fondamental IG – Revenu plus (série F)

0,92

5,93

5,87

12,11

9,83

4,98

4,80

4,86

Quartile

2

1

1

1

1

1

1

 

Aperçu du portefeuille

Les actions mondiales ont bondi au deuxième trimestre, portées par l’essor des infrastructures d’IA et la désescalade des tensions géopolitiques. Les marchés émergents et développés ont inscrit des gains, sous l’impulsion du secteur de la technologie de l’information et des semi-conducteurs en particulier. Le marché boursier canadien a été à la traîne des autres marchés boursiers mondiaux; toutefois, la solide performance du secteur de la finance a compensé les baisses dans les secteurs de l’énergie et des matériaux. La vigueur du dollar américain a rendu les actifs américains plus attrayants pour les investisseurs canadiens. À l’échelle mondiale, les titres de croissance ont surpassé les titres de valeur.  

La tendance des marchés des produits de base s’est inversée, alors que les primes de risque géopolitique s’effritaient. Le pétrole a plongé parallèlement à la désescalade des conflits au Moyen-Orient, apaisant les inquiétudes liées à l’approvisionnement. L’or et le bitcoin ont également subi des reculs, perdant leur soutien devant l’inflation persistante et les perspectives d’un durcissement de ton des banques centrales.

Les titres à revenu fixe ont enregistré des rendements modestes dans le contexte d’un changement de politique monétaire. Les obligations gouvernementales de base sont restées stables, le ton ferme de la Réserve fédérale américaine face à l’inflation persistante incitant les marchés à revoir leurs attentes à l’égard d’éventuelles hausses de taux. Malgré ces facteurs défavorables pour la duration, les titres non gouvernementaux ont surpassé les obligations gouvernementales de base, profitant du resserrement des écarts de taux des obligations de sociétés et de la résilience des bénéfices.

Le Portefeuille fondamental IG – Revenu plus (série F) a généré un rendement positif pour le trimestre, grâce aux solides rendements des placements alternatifs liquides et des actions canadiennes.

Le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie, le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie et le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG ont le plus contribué au rendement. Le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie, une stratégie de placement alternative combinant une exposition aux actions et de multiples stratégies alternatives de façon efficace sur le plan des capitaux, a tiré parti du secteur des actions américaines et des stratégies d’anticipation des taux de change. Le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie a produit des rendements positifs et surpassé son indice de référence, grâce à la sous-pondération du secteur des matériaux et à une sélection judicieuse des titres dans le secteur de la finance, même si la surpondération du secteur de l’énergie a légèrement nui. Le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG a également ajouté de la valeur, surpassant son indice de référence en raison de la sélection judicieuse d’obligations gouvernementales, malgré l’effet légèrement négatif de la gestion de la duration.

Le Fonds de primes de risque améliorées sur titres à revenu fixe Mackenzie, un fonds alternatif à revenu fixe ayant recours à l’effet de levier qui est utilisé pour gérer efficacement l’exposition totale d’un portefeuille, a été le seul frein au rendement. L’augmentation des taux obligataires a fait chuter les prix des obligations, ce qui a pesé sur le rendement des titres à revenu fixe. Le Fonds de biens immobiliers IG Mackenzie a généré des rendements positifs, mais sa contribution a été l’une des plus modestes. Son rendement s’explique principalement par la stabilisation des activités et des évaluations du secteur des immeubles de bureaux, et aussi par les revenus stables et les niveaux d’occupation élevés de ses immeubles industriels, multifamiliaux et de commerces de détail.

Revue des marchés : La solidité des bénéfices a aidé les marchés à composer avec l’incertitude

Le deuxième trimestre de 2026 a une fois de plus démontré la résilience des marchés financiers. Si les investisseurs ont été éprouvés par le conflit au Moyen-Orient, la volatilité des prix des produits de base, les attentes changeantes à l’égard des taux d’intérêt et les nouvelles préoccupations quant à l’inflation, les actions mondiales ont néanmoins continué de progresser, portées par les bénéfices des sociétés et l’activité économique qui sont restés plus solides que prévu. L’indice S&P 500 a avancé de 14,9 %, en dollars américains, au cours du trimestre, tandis que l’indice composé S&P/TSX a gagné 6,4 %, à la faveur des prévisions de bénéfices plus optimistes et de l’élargissement du marché.Les actions canadiennes ont bénéficié notamment du solide rebond du secteur de la finance soutenu par les bénéfices plus élevés que prévu des banques, la résilience de la qualité du crédit et l’amélioration de l’activité sur les marchés financiers qui ont ravivé la confiance.

Les actions américaines ont été avantagées par la solidité des bénéfices et non par un simple regain de l’appétit pour le risque, la technologie de l’information menant le bal alors que les dépenses en infrastructures liées à l’IA ont continué d’ancrer la confiance. Les actions internationales ont également contribué de manière considérable, à commencer par celles de la Corée et de Taïwan, deux pays des marchés émergents favorisés par la demande dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement technologique mondiale.

Depuis 12 mois, l’indice composé S&P/TSX a grimpé de 28,8 %, l’indice MSCI EAEO, de 17,4 % et l’indice S&P 500, de 20,9 %.

Perspectives : Approche prudente à l’égard des actions dans un contexte de confiance élevée, position neutre à l’égard des obligations alors que la courbe des taux s’aplatit

Nos perspectives pour les actions demeurent neutres. Même si les bases de l’économie et les bénéfices des sociétés restent solides, la participation excessive des investisseurs particuliers, qui augmente la vulnérabilité à d’importants délestages du marché, nous incite à la prudence. D’un point de vue relatif, nous préférons les petites capitalisations américaines aux actions canadiennes. La vigueur de l’économie américaine continue de soutenir les petites capitalisations américaines, qui ont longtemps été sous-évaluées. En revanche, les données économiques canadiennes récentes témoignent d’une faiblesse notable. De plus, nous avons cessé de sous-pondérer les actions européennes alors que les données économiques de la région ont commencé à s’améliorer.

En ce qui concerne les titres à revenu fixe, nous maintenons une position neutre en matière de duration. Le durcissement de la rhétorique de lutte contre l’inflation du nouveau président de la Réserve fédérale a provoqué un aplatissement de la courbe des taux qui a fait monter les taux à court terme à mesure que de nouvelles hausses de taux étaient escomptées, tandis que les taux à long terme ont diminué à la faveur d’une baisse des attentes d’inflation à long terme. Cette dynamique unique de la courbe, combinée à des données économiques américaines toujours robustes, confirme la pertinence de notre approche mesurée et équilibrée pour la composante obligataire.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.