Portefeuille d’épargne-études Cible 2035 IG (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T2 2026

À retenir

① Le Portefeuille d’épargne-études Cible 2035 IG a produit un rendement supérieur à celui de son indice de référence au cours du trimestre, déduction faite des frais associés aux fonds et FNB sous-jacents.

② Les stratégies de rotation des pays et des secteurs ont contribué au rendement, tandis que la répartition active de l’actif a légèrement nui.

③ La sélection des gestionnaires a miné le rendement au cours de la période, mais la position dans le Fonds en gestion commune d’actions américaines T. Rowe Price – IG est le facteur qui a été le plus défavorable.

Rendement du portefeuille : T2 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (30 janvier 2023)

Portefeuille d’épargne-études Cible 2035 IG (série F)

1,54

10,53

11,65

22,60

17,52

 

 

15,98

Quartile

2

1

1

1

1

 

 

 

Aperçu du portefeuille

Le Portefeuille d’épargne-études Cible 2035 IG a produit un rendement supérieur à celui de son indice de référence au cours du trimestre.

Le positionnement géographique a été positif, grâce à la surpondération de la Corée, de Taïwan, du Royaume-Uni et de l’Espagne. La sous-pondération du Canada et de la Suisse a quelque peu entravé le rendement. La rotation des secteurs a également été favorable, portée par la surpondération de la technologie de l’information. La répartition de l’actif a nui au rendement durant le trimestre. La modeste surpondération des actions américaines et japonaises a été favorable au rendement; or, ces gains ont été plus que neutralisés par le maintien de la position vendeur sur le Nasdaq. La duration inférieure des marchés développés a produit des résultats mitigés. Bien que la position vendeur sur les titres américains à long terme et la duration des titres japonais ont été avantageuses, le positionnement sur la courbe en Allemagne et au Japon a été défavorable.

Les gestionnaires actifs d’actions ont nui au rendement trimestriel, principalement en raison de la pondération du Fonds en gestion commune d’actions américaines T. Rowe Price – IG.

Revue des marchés : La solidité des bénéfices a aidé les marchés à composer avec l’incertitude

Le deuxième trimestre de 2026 a une fois de plus démontré la résilience des marchés financiers. Si les investisseurs ont été éprouvés par le conflit au Moyen-Orient, la volatilité des prix des produits de base, les attentes changeantes à l’égard des taux d’intérêt et les nouvelles préoccupations quant à l’inflation, les actions mondiales ont néanmoins continué de progresser, portées par les bénéfices des sociétés et l’activité économique qui sont restés plus solides que prévu. L’indice S&P 500 a avancé de 14,9 %, en dollars américains, au cours du trimestre, tandis que l’indice composé S&P/TSX a gagné 6,4 %, à la faveur des prévisions de bénéfices plus optimistes et de l’élargissement du marché.Les actions canadiennes ont bénéficié notamment du solide rebond du secteur de la finance soutenu par les bénéfices plus élevés que prévu des banques, la résilience de la qualité du crédit et l’amélioration de l’activité sur les marchés financiers qui ont ravivé la confiance.

Les actions américaines ont été avantagées par la solidité des bénéfices et non par un simple regain de l’appétit pour le risque, la technologie de l’information menant le bal alors que les dépenses en infrastructures liées à l’IA ont continué d’ancrer la confiance. Les actions internationales ont également contribué de manière considérable, à commencer par celles de la Corée et de Taïwan, deux pays des marchés émergents favorisés par la demande dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement technologique mondiale.

Depuis 12 mois, l’indice composé S&P/TSX a grimpé de 28,8 %, l’indice MSCI EAEO, de 17,4 % et l’indice S&P 500, de 20,9 %.

Perspectives : Une économie mondiale de plus en plus différenciée

Le contexte macroéconomique mondial continue d’être façonné par l’incertitude élevée sur le plan géopolitique, les dynamiques commerciales changeantes et l’importance croissante de la politique budgétaire. Bien que les marchés aient fait preuve de résilience malgré les perturbations sur le plan de l’approvisionnement en énergie et du commerce mondial, nous croyons que certains risques pesant sur la croissance mondiale pourraient être sous-estimés. Les dépenses budgétaires, les investissements industriels et les efforts continus de réindustrialisation dans les grandes économies continuent de soutenir l’activité, même si les banques centrales doivent composer avec les pressions inflationnistes persistantes du côté de l’offre et le ralentissement de la demande. Nous nous attendons à ce que la divergence régionale reste un thème important, en raison des mesures de relance budgétaires en Europe, de la normalisation de la politique et des investissements nationaux au Japon, et des signes de stabilisation à la suite des récentes mesures d’assouplissement de la politique en Chine.

Dans ce contexte, nous demeurons prudents à l’égard des obligations souveraines des marchés développés à duration longue, car les besoins d’emprunt élevés des gouvernements et la domination budgétaire pourraient maintenir la pression à la hausse sur les taux. Du côté des actions, nous continuons de privilégier les régions et les secteurs soutenus par les dépenses budgétaires, le développement des infrastructures et les investissements en capital, tout en maintenant une approche diversifiée vu l’incertitude géopolitique persistante et le risque d’épisodes de volatilité élevée des marchés.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.