Portefeuille de croissance IG – Équilibré canadien (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T2 2026

À retenir

① Le portefeuille a progressé au cours du trimestre, avec les actions en tête.

② Les actions canadiennes et les placements alternatifs liquides ont le plus contribué au rendement.

③ Les placements alternatifs à revenu fixe ont légèrement nui au rendement au cours de la période.

Rendement du portefeuille : T2 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (12 juill. 2013)

Portefeuille de croissance  IG – Équilibré canadien (série F)

0,96

7,40

8,15

19,09

14,56

7,92

7,04

6,91

Quartile

2

1

2

1

1

2

2

 

Aperçu du portefeuille

Les actions mondiales ont bondi au deuxième trimestre de 2026, portées par l’essor des infrastructures d’IA et la désescalade des tensions géopolitiques. Les marchés émergents et développés ont enregistré des gains, soutenus par la technologie de l’information et les semiconducteurs. Les actions canadiennes ont été à la traîne de leurs homologues mondiales; les baisses dans les secteurs de l’énergie et des matériaux ont contrebalancé la solide performance du secteur financier. Un dollar américain plus vigoureux a réduit les rendements non américains pour les investisseurs canadiens. À l’échelle mondiale, les actions de croissance ont surpassé les actions de valeur.

Les marchés des produits de base se sont inversés, les primes de risque géopolitique s’étant estompées. Le pétrole a plongé, alors que les conflits au Moyen-Orient se sont estompés, atténuant les craintes d’approvisionnement. L’or et le bitcoin ont également subi des reculs, perdant leur soutien dans un contexte d’inflation persistante et de perspectives fermes de la banque centrale.

Les titres à revenu fixe ont enregistré des rendements modestes dans un contexte de changement de politique monétaire. Les obligations gouvernementales de base sont restées stables, alors que le ton ferme de la Réserve fédérale américaine à l’égard d’une inflation persistante a incité les marchés à réévaluer les attentes à l’égard de possibles hausses de taux. Malgré ces vents contraires en matière de duration, les marchés du crédit ont surpassé les titres de créance gouvernementaux de base, profitant du resserrement des écarts de taux des sociétés et de la résilience des bénéfices. 

Le Portefeuille de croissance IG – Équilibré canadien (série F) a généré un rendement positif ce trimestre, mené par sa composante en actions.

Le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie, le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie et le Mandat d’actions EAEO Mack ont le plus contribué au rendement. Le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie a produit des rendements positifs et a surpassé son indice de référence, grâce à la sous-pondération du secteur des matériaux et à la sélection judicieuse des titres dans le secteur de la finance, ce qui a compensé les légers inconvénients de la surpondération et de la sélection des titres dans le secteur de l’énergie. Le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie, une stratégie de placement non traditionnelle qui combine une exposition aux actions et de multiples stratégies alternatives de manière efficace sur le plan des capitaux, a contribué au rendement, la stratégie sectorielle sur actions américaines et la stratégie d’anticipation des taux de change ayant mené le bal.

Le Fonds de primes de risque améliorées sur titres à revenu fixe Mackenzie, un fonds de titres à revenu fixe alternatif à effet de levier utilisé pour gérer efficacement l’exposition totale du portefeuille, a été le seul frein au rendement. L’augmentation des taux obligataires a fait chuter les prix des obligations, ce qui a pesé sur le rendement des titres à revenu fixe. Entre-temps, le FINB Obligations de marchés émergents Mackenzie (couvert en $ CA) a figuré parmi les placements ayant le moins contribué au rendement au cours de la période. Bien que les obligations des marchés émergents aient progressé au cours du trimestre alors que les tensions au Moyen-Orient se sont atténuées et que les taux ont reculé, la contribution globale du Fonds au portefeuille est restée modeste.

Revue des marchés : La solidité des bénéfices a aidé les marchés à composer avec l’incertitude

Le deuxième trimestre de 2026 a une fois de plus démontré la résilience des marchés financiers. Si les investisseurs ont été éprouvés par le conflit au Moyen-Orient, la volatilité des prix des produits de base, les attentes changeantes à l’égard des taux d’intérêt et les nouvelles préoccupations quant à l’inflation, les actions mondiales ont néanmoins continué de progresser, portées par les bénéfices des sociétés et l’activité économique qui sont restés plus solides que prévu. L’indice S&P 500 a avancé de 14,9 %, en dollars américains, au cours du trimestre, tandis que l’indice composé S&P/TSX a gagné 6,4 %, à la faveur des prévisions de bénéfices plus optimistes et de l’élargissement du marché.

Les actions canadiennes ont bénéficié notamment du solide rebond du secteur de la finance soutenu par les bénéfices plus élevés que prévu des banques, la résilience de la qualité du crédit et l’amélioration de l’activité sur les marchés financiers qui ont ravivé la confiance. Les actions américaines ont été avantagées par la solidité des bénéfices et non par un simple regain de l’appétit pour le risque, la technologie de l’information menant le bal alors que les dépenses en infrastructures liées à l’IA ont continué d’ancrer la confiance. Les actions internationales ont également contribué de manière considérable, à commencer par celles de la Corée et de Taïwan, deux pays des marchés émergents favorisés par la demande dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement technologique mondiale.

Depuis 12 mois, l’indice composé S&P/TSX a grimpé de 28,8 %, l’indice MSCI EAEO, de 17,4 % et l’indice S&P 500, de 20,9 %.

Perspectives : Prudence à l’égard des actions dans un contexte de confiance élevée, neutralité à l’égard des obligations alors que la courbe des taux s’aplatit.

Nos perspectives pour les actions demeurent neutres. Même si les bases de l’économie et les bénéfices des sociétés restent solides, la participation excessive des investisseurs particuliers, qui augmente la vulnérabilité à d’importants délestages du marché, nous incite à la prudence. D’un point de vue relatif, nous préférons les petites capitalisations américaines aux actions canadiennes. La vigueur de l’économie américaine continue de soutenir les petites capitalisations américaines, qui sont restées sous-évaluées pendant une période prolongée, alors que les récentes données économiques canadiennes ont montré une faiblesse notable. De plus, nous avons cessé de sous-pondérer les actions européennes alors que les données économiques de la région ont commencé à s’améliorer.

En ce qui concerne les titres à revenu fixe, nous maintenons une position neutre en matière de duration. Le durcissement de la rhétorique de lutte contre l’inflation du nouveau président de la Réserve fédérale américaine a provoqué un aplatissement de la courbe des taux qui a fait monter les taux à court terme à mesure que de nouvelles hausses de taux étaient escomptées, tandis que les taux à long terme ont diminué à la faveur d’une baisse des attentes d’inflation à long terme. Cette dynamique unique de la courbe, combinée à des données économiques américaines toujours robustes, confirme la pertinence de notre approche mesurée et équilibrée pour la composante obligataire.

Si vous avez des questions sur votre stratégie de placement,
parlez à votre conseiller ou conseillère IG.