Les marchés mondiaux ont produit des résultats mitigés au premier trimestre de 2026, alors que des conditions économiques résilientes ont été tempérées par des risques géopolitiques croissants, en particulier le conflit entre les États-Unis et l’Iran. Les rendements boursiers ont varié d’une région à l’autre : les marchés américain et européen se sont affaiblis, tandis que certains marchés développés ont inscrit des gains modestes. Les actions canadiennes ont inscrit un rendement supérieur, soutenues par des rendements solides dans les secteurs de l’énergie et des matériaux, tandis que les marchés émergents ont été à la traîne dans un contexte de vents contraires persistants sur le plan économique et politique. Un dollar américain plus vigoureux a réduit les rendements non américains pour les investisseurs canadiens. Les actions de valeur ont continué de surpasser les actions de croissance à l’échelle mondiale et en Amérique du Nord, ce qui a prolongé la tendance du trimestre précédent.
Les marchés des marchandises ont fortement augmenté en raison des tensions géopolitiques. Les prix du pétrole ont bondi en raison des craintes de perturbations de l’approvisionnement, en particulier dans le détroit d’Ormuz. L’or a également progressé, mais avec une volatilité élevée, ce qui a soutenu les actifs sensibles à l’inflation et contribué à la dispersion sectorielle.
Les rendements des titres à revenu fixe ont été mitigés. Les obligations d’État de base sont restées stables ou ont reculé, la hausse des taux ayant pesé sur le rendement. Tant aux États-Unis qu’au Canada, les taux élevés et les attentes changeantes en matière de taux d’intérêt ont limité les rendements de duration, tandis que les marchés du crédit ont inscrit des rendements relatifs supérieurs.
Le Portefeuille de croissance IG – Équilibré canadien a généré un rendement positif ce trimestre, mené par sa composante en actions.
Le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie, le Mandat d’actions EAEO Mackenzie et le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG ont le plus contribué au rendement. Le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie a enregistré des rendements solides, grâce à la surpondération et à la sélection judicieuse des titres dans le secteur de l’énergie, même si la surpondération du secteur de la finance a légèrement nui au rendement. Le Mandat d’actions EAEO Mackenzie a inscrit des gains, tirant parti de la solide performance du Royaume-Uni et du Japon, grâce à la sélection des titres en France et en Suisse; la sous-pondération du Japon a nui au rendement. Le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie - IG a généré un rendement positif ce trimestre et s’est comporté conformément à son indice de référence. La gestion de la duration des obligations gouvernementales a contribué au rendement, tandis que la gestion de la duration des obligations de sociétés a nui.
Le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie, le Fonds quantitatif américain de petites capitalisations Mackenzie et le Fonds de primes de risque améliorées sur titres à revenu fixe Mackenzie ont le plus nui au rendement. Le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie, une stratégie alternative combinant une exposition aux actions et de multiples stratégies alternatives de manière efficace sur le plan du capital, a nui au rendement en raison du recul des actions américaines. Le Fonds quantitatif américain de petites capitalisations Mackenzie a généré un rendement positif, mais inférieur à celui de son indice de référence. La sélection des titres dans le secteur de la consommation de base a contribué au rendement, tandis que la sélection des titres dans le secteur de la technologie de l’information a nui au rendement. Le Fonds de primes de risque améliorées sur titres à revenu fixe Mackenzie est un fonds alternatif à revenu fixe ayant recours à l’effet de levier. L’équipe de placement utilise le Fonds pour gérer de façon efficace l’exposition globale du portefeuille aux titres à revenu fixe. La hausse des taux obligataires mondiaux a entraîné une baisse des prix des obligations et a nui aux rendements des titres à revenu fixe.