Les marchés mondiaux ont connu un troisième trimestre volatil, la résilience de l’activité économique et des bénéfices des sociétés rivalisant avec l’inflation persistante, les tensions géopolitiques et l’incertitude commerciale. Les dépenses et les investissements aux États-Unis sont restés solides, tandis que l’inflation élevée a incité la Réserve fédérale américaine à relever son taux directeur de 25 points de base (un quart de point de pourcentage) en septembre. Au Canada, après avoir montré des signes de faiblesse, l’activité économique a pris du mieux et la Banque du Canada (BdC) a maintenu son taux directeur à 2,25 %.
Les actions ont progressé malgré la hausse des taux obligataires. Les actions américaines ont atteint des sommets records, soutenues par la résilience des bénéfices, mais la domination du marché restait circonscrite à une poignée de meneurs. Les actions canadiennes ont aussi fait des gains, portées par la vigueur du secteur de l’énergie et la hausse des prix du pétrole, tandis que la performance des marchés internationaux a été inégale.
Les titres à revenu fixe ont subi des pressions, car l’inflation persistante, la hausse des prix de l’énergie, le resserrement des politiques et les émissions massives de titres de dette souveraine ont fait grimper les taux. Les taux des obligations du Trésor américain ont fortement augmenté, ce qui a pesé sur les obligations gouvernementales. Les obligations canadiennes ont également reculé, les taux des obligations du gouvernement du Canada ayant considérablement augmenté sur l’ensemble de la courbe, malgré un taux directeur inchangé, tandis que les marchés du crédit se sont montrés relativement résilients.
Le Portefeuille de croissance IG – Équilibré canadien a généré un rendement positif modeste ce trimestre.
Les plus importants contributeurs ont été le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie, le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie et le Fonds en gestion commune d’actions américaines Mackenzie – IG. Le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie a surpassé son indice de référence, grâce à la sélection judicieuse des titres dans les secteurs de l’énergie et de l’industrie et à la sous-pondération des secteurs de l’industrie et des services de communication. La sélection des titres dans les matériaux et la surpondération de la finance ont nui au rendement. Le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie (qui combine une exposition aux actions avec des stratégies alternatives de manière efficace sur le plan des capitaux) a contribué au rendement, surtout grâce à ses stratégies transversales en actions et d’anticipation des taux de change. Le Fonds en gestion commune d’actions américaines Mackenzie – IG a inscrit un rendement légèrement inférieur à celui de son indice de référence, principalement en raison de la sous-pondération et de la sélection défavorable des titres du secteur de la technologie de l’information, ainsi que d’une piètre sélection dans les secteurs de la santé et de la finance. La répartition dans les secteurs de l’industrie et des services aux collectivités a eu un effet légèrement positif.
Le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG, le Fonds de primes de risque améliorées sur titres à revenu fixe Mackenzie et le Fonds quantitatif américain de petites capitalisations Mackenzie ont été les principaux freins au rendement. Le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG a généré un rendement en grande partie conforme à celui de son indice de référence, car les avantages de la sous-pondération des obligations gouvernementales et des fluctuations favorables de la courbe des taux ont été contrebalancés par les effets défavorables de la variation des taux découlant de la surpondération des obligations de sociétés. Le Fonds de primes de risque améliorées sur titres à revenu fixe Mackenzie (une stratégie de titres à revenu fixe alternatifs utilisée pour gérer efficacement l’exposition du portefeuille) a nui au rendement, la hausse des taux exerçant des pressions sur les prix des obligations. Le Fonds quantitatif américain de petites capitalisations Mackenzie a produit un rendement inférieur à celui de son indice de référence, principalement en raison de la piètre sélection des titres dans les secteurs de la santé, de la technologie de l’information, de l’industrie, de la finance et des matériaux. La surpondération de l’énergie et la sélection judicieuse des titres dans ce secteur ont eu un effet positif.