Portefeuille de croissance IG – Équilibré mondial d’actions (série F)

Commentaires sur les portefeuilles
T1 2026

À retenir

① Le portefeuille a reculé au cours du trimestre, les actions ayant nui au rendement.

② Les actions canadiennes et des marchés développés (EAEO) ont contribué le plus au rendement.

③ Les actions américaines ont nui le plus au rendement.

Rendement du portefeuille : T1 2026

Rendement total1 MOIS3 MOISDDA1 AN3 ANS5 ANS10 ANSDepuis la création (12 juill. 2013)

Portefeuille de croissance IG – Équilibré mondial d’actions (série F)

-4,65

-0,89

-0,89

16,62

15,09

8,94

8,28

8,18

Quartile

4

3

3

1

1

1

1

 

Aperçu du portefeuille

Les marchés mondiaux ont produit des résultats mitigés au premier trimestre de 2026, alors que des conditions économiques résilientes ont été tempérées par des risques géopolitiques croissants, en particulier le conflit entre les États-Unis et l’Iran. Les rendements boursiers ont varié d’une région à l’autre : les marchés américain et européen se sont affaiblis, tandis que certains marchés développés ont inscrit des gains modestes. Les actions canadiennes ont inscrit un rendement supérieur, soutenues par des rendements solides dans les secteurs de l’énergie et des matériaux, tandis que les marchés émergents ont été à la traîne dans un contexte de vents contraires persistants sur le plan économique et politique. Un dollar américain plus vigoureux a réduit les rendements non américains pour les investisseurs canadiens. Les actions de valeur ont continué de surpasser les actions de croissance à l’échelle mondiale et en Amérique du Nord, ce qui a prolongé la tendance du trimestre précédent.

Les marchés des marchandises ont fortement augmenté en raison des tensions géopolitiques. Les prix du pétrole ont bondi en raison des craintes de perturbations de l’approvisionnement, en particulier dans le détroit d’Ormuz. L’or a également progressé, mais avec une volatilité élevée, ce qui a soutenu les actifs sensibles à l’inflation et contribué à la dispersion sectorielle.

Les rendements des titres à revenu fixe ont été mitigés. Les obligations d’État de base sont restées stables ou ont reculé, la hausse des taux ayant pesé sur le rendement. Tant aux États-Unis qu’au Canada, les taux élevés et les attentes changeantes en matière de taux d’intérêt ont limité les rendements de duration, tandis que les marchés du crédit ont inscrit des rendements relatifs supérieurs.

Le Portefeuille de croissance IG – Équilibré mondial d’actions a généré un rendement négatif en raison du recul des actions.

Le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie, le Mandat d’actions EAEO Mackenzie et le Fonds de grandes capitalisations des marchés émergents Mackenzie ont contribué le plus au rendement. Le Mandat d’actions canadiennes Mackenzie a enregistré des rendements solides, grâce à la surpondération et à la sélection judicieuse des titres dans le secteur de l’énergie, même si la surpondération du secteur de la finance a légèrement nui au rendement. Le Mandat d’actions EAEO Mackenzie a inscrit des gains, tirant parti de la solide performance du Royaume-Uni et du Japon, grâce à la sélection des titres en France et en Suisse; la sous-pondération du Japon a nui au rendement. Le Fonds de grandes capitalisations des marchés émergents Mackenzie a enregistré de solides rendements ce trimestre, grâce au rendement des actions en Corée et à Taïwan. Le Fonds a surpassé son indice de référence, grâce à la sélection judicieuse de titres en Chine et en Inde. La sélection des titres au Brésil a nui le plus au rendement.

Le Fonds en gestion commune d’actions américaines Mackenzie – IG, le Fonds de croissance É.-U. Putnam – IG Mandat privé et le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie ont nui le plus au rendement. Le Fonds en gestion commune d’actions américaines Mackenzie – IG a terminé le trimestre en baisse, mais a surpassé son indice de référence. Sur une base relative, la sélection des titres dans le secteur de la finance et la sous-pondération du secteur de la technologie de l’information ont contribué au rendement. La sélection des titres dans le secteur de la santé a nui au rendement. Le Fonds de croissance É.-U. Putnam – IG Mandat privé a généré un rendement négatif, mais a surpassé son indice de référence ce trimestre. La sélection des titres dans le secteur de la technologie de l’information a contribué le plus au rendement. La sous-pondération du secteur de la consommation de base a nui le plus au rendement. Le Fonds de perception de primes de risque diversifiées Mackenzie, une stratégie alternative combinant une exposition aux actions et de multiples stratégies alternatives de manière efficace sur le plan du capital, a nui au rendement en raison du recul des actions américaines.

Revue des marchés : Le choc pétrolier a provoqué des turbulences, les produits de base étant la principale source de crainte d’inflation

Le premier trimestre de 2026 a commencé avec un élan économique favorable, une amélioration du secteur manufacturier, une stabilisation du marché du logement aux États-Unis et une inflation contenue. Toutefois, la situation a basculé en raison du conflit au Moyen-Orient impliquant l’Iran, parallèlement aux perturbations commerciales entourant le détroit d’Ormuz, qui a fait grimper les prix des produits de base énergétiques. Le choc énergétique a occasionné de la volatilité sur les marchés boursiers mondiaux, mais les conditions sous-jacentes se sont avérées plus résilientes que ce qui était sous-entendu dans les manchettes, renforçant la valeur de la diversification.

Les actions canadiennes ont tenu le coup, car la hausse des prix du pétrole brut a soutenu le secteur de l’énergie, contribuant à compenser la faiblesse des secteurs sensibles aux taux. Les placements dans les secteurs défensifs, les actions à dividendes et les actifs réels ont procuré une protection supplémentaire par rapport à bon nombre de leurs homologues mondiaux. Aux États-Unis, les bases de l’économie sont restées solides, mais la confiance s’est détériorée en raison des prix du pétrole qui ont attisé les craintes d’inflation. Les investisseurs ont délaissé les titres de croissance surévalués et sensibles aux taux d’intérêt, de sorte que le rendement reflète davantage un réajustement des valorisations qu’une détérioration des bénéfices.

Revue des marchés :  Le choc pétrolier a provoqué des turbulences, les produits de base étant la principale source de crainte d’inflation

Perspectives : Contexte favorable aux actions dans un climat de tensions géopolitiques, neutre pour les obligations alors que les trajectoires des taux divergent

Nos perspectives à l’égard des actions demeurent constructives, soutenues par la résilience de l’économie américaine et l’amélioration de la dynamique des bénéfices mondiaux, malgré la récente volatilité attribuable aux tensions au Moyen-Orient. L’orientation à court terme du marché dépendra certes de l’impact économique du conflit, mais nous continuons de surpondérer les actions en l’absence d’une détérioration évidente des bénéfices des sociétés. Notre préférence pour les actions américaines par rapport aux actions canadiennes reflète une croissance plus forte et une dynamique de consommation plus favorable. Les avantages structurels sur le plan de la productivité et de la composition sectorielle continuent de soutenir les bénéfices aux États-Unis, tandis que le fort endettement des ménages et les vents contraires en matière de logement pèsent sur le Canada. Nous décelons également des occasions dans des marchés internationaux développés comme le Japon, soutenues par des réformes de gouvernance d’entreprise et des valorisations attrayantes. 

En ce qui concerne les titres à revenu fixe, nous maintenons une position neutre en matière de duration. La résilience des données économiques américaines pourrait retarder les baisses de taux de la Réserve fédérale, tandis que la léthargie au Canada augmente la probabilité d’un assouplissement anticipé par la Banque du Canada. Les risques géopolitiques accrus et la hausse des prix du pétrole justifient une approche mesurée du positionnement obligataire.

 

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parlez à votre conseiller ou conseillère IG.