Le rendement du Portefeuille équilibré d’actions mondiales ProfilMC (série I) a progressé au cours de la période (0,5 %) et a dépassé le rendement médian de son groupe de comparaison Équilibrés mondiaux d’actions (-0,25 %). La plupart des fonds Profil ont inscrit des rendements positifs, le Fonds privé de marchés émergents Profil ayant enregistré le meilleur résultat, tandis que le Fonds privé d’actions américaines Profil a affiché un rendement négatif. Le portefeuille a principalement tiré parti de ses composantes en actions canadiennes et en actions internationales.
Les marchés boursiers mondiaux ont été en proie à une volatilité accrue au premier trimestre de 2026, avec d’importantes divergences entre les régions. La volatilité des marchés a augmenté en mars 2026, alimentée par l’intensification du conflit au Moyen-Orient et la flambée des prix de l’énergie. L’indice S&P 500 a reculé de 4,3 %, tandis que l’indice composé S&P/TSX a progressé de 3,3 %, bénéficiant de la résilience des prix des produits de base et de la hausse des prix de l’or qui ont atteint des niveaux records (toutes les données correspondent au rendement total, en dollars canadiens). Les marchés internationaux ont affiché une faiblesse, les marchés développés étant sous pression, tandis que les marchés émergents sont restés relativement stables. Par conséquent, le rendement des principales composantes en actions du portefeuille a été très disparate, le Fonds privé de marchés émergents Profil (5,6 %) et le Fonds privé d’actions canadiennes Profil (2,8 %) ayant mené le bal, suivis du Fonds privé d’actions internationales Profil (2,0 %), alors que le Fonds privé d’actions américaines Profil (-3,2 %) et le Fonds privé de FNB Profil (-0,7 %) ont reculé.
Le Fonds privé de marchés émergents Profil est la composante en actions qui a inscrit le meilleur rendement absolu, affichant une solide progression de 5,8 % et surpassant l’indice MSCI Marchés émergents (rendement total net, en dollars canadiens). Les trois mandats du Fonds ont enregistré des gains positifs, la Corée du Sud et Taïwan ayant particulièrement bien fait grâce à la forte demande de semiconducteurs liée à l’intelligence artificielle. Toutefois, la contribution globale du Fonds aux gains du portefeuille a été limitée en raison de sa pondération relativement faible d’environ 3,8 %. Le rendement absolu du Fonds a surtout profité de la surpondération du secteur de la technologie de l’information et de la sélection des titres dans ce secteur, qui sont à l’origine de la majorité du rendement total du Fonds, dont environ la moitié provient des placements dans le secteur des semiconducteurs.
Les Fonds d’actions canadiennes sont les composantes en actions qui ont le plus contribué au rendement total, y compris le segment canadien au sein des fonds à faible volatilité. Le Fonds privé d’actions canadiennes Profil a été le plus favorable, en partie en raison de sa pondération importante de 17,2 %, avec un rendement de 2,8 % qui a nettement surpassé celui des marchés boursiers américains. Le Fonds a tiré parti de la vigueur des secteurs de l’énergie et des matériaux dans un contexte marqué par la résilience des prix des produits de base et une flambée des prix de l’or. Malgré la faiblesse généralisée des marchés internationaux développés, le Fonds privé d’actions internationales Profil a également apporté une contribution importante, générant un rendement de 2 %, grâce à un positionnement sélectif dans les marchés européens et asiatiques. En revanche, le Fonds privé d’actions américaines Profil, en recul de 3,2 %, a lourdement pesé sur le rendement, les actions des sociétés technologiques américaines à grande capitalisation ayant été malmenées par les préoccupations entourant la viabilité des dépenses liées à l’IA et les valorisations élevées. La pondération substantielle du Fonds d’environ 14,9 % a amplifié cette incidence négative sur le rendement total du portefeuille.
Le Fonds privé de titres à revenu fixe Profil, qui représente environ 37 % du portefeuille, a inscrit un léger recul de 0,2 % au cours du trimestre, procurant une importante stabilité dans un contexte de volatilité des marchés boursiers, malgré son rendement légèrement négatif. La hausse des prix de l’énergie liée aux tensions au Moyen-Orient en mars a généré une pression supplémentaire sur les marchés des titres à revenu fixe. Les écarts de taux des obligations à rendement élevé ont d’abord atteint des creux jamais vus depuis plusieurs années avant de s’élargir à nouveau à la fin du trimestre. Le Fonds de biens immobiliers IG Mackenzie a apporté une contribution positive avec un rendement de 0,84 %, offrant une source de rendements positifs pendant un trimestre difficile pour les marchés obligataires traditionnels.