Le Portefeuille fondamental IG – Équilibré a progressé de 0,4 % au premier trimestre de 2026, mais a été devancé par son groupe de comparaison Équilibrés mondiaux neutres (1,2 %). Les actions ont été le principal moteur de rendement, à commencer par l’exposition aux actions canadiennes. Ces dernières sont celles qui ont le plus contribué au rendement, grâce à leur solide rendement absolu et à leur pondération importante au sein du portefeuille. Certaines expositions aux actions internationales ont également été avantageuses, notamment les gains des stratégies d’actions européennes et de marchés émergents. Les titres à revenu fixe ont produit des résultats globaux modestes, grâce aux gains de certaines stratégies d’obligations de sociétés et à taux variable, qui ont été neutralisés par l’exposition défavorable aux obligations gouvernementales à long terme. Dans l’ensemble, les placements en actions ont largement compensé les composantes plus faibles du portefeuille.
Les conditions du marché ont été difficiles au premier trimestre de 2026. Les marchés boursiers mondiaux ont connu une volatilité élevée, avec des rendements divergents entre les régions. L’indice S&P 500 a reculé de 4,6 % (en dollars canadiens), tandis que l’indice composé S&P/TSX a progressé d’environ 2,6 %, soutenu par la résilience des prix des produits de base et des prix de l’or records. Les marchés des titres à revenu fixe ont pâti de la hausse des taux, l’intensification du conflit au Moyen-Orient et la flambée des prix du pétrole qui en a résulté ayant accentué les inquiétudes à l’égard de l’inflation. La Réserve fédérale américaine a maintenu son taux directeur dans une fourchette de 3,5 % à 3,75 % tout au long du trimestre, tandis que la Banque du Canada a maintenu le sien à 2,25 %, adoptant toutes deux des positions attentistes. Les taux des obligations du Trésor américain ont augmenté au cours du trimestre, le taux à 10 ans atteignant environ 4,35 % au début d’avril; les taux des obligations gouvernementales canadiennes à 10 ans ont également monté. Dans ce contexte, les actions canadiennes ont tiré parti de la vigueur des secteurs de l’énergie et des matériaux, l’or ayant bondi à des niveaux records. Les placements en actions de marchés émergents ont également fait preuve de résilience. Toutefois, les actions américaines ont été malmenées par la faiblesse du secteur de la technologie et l’incertitude géopolitique, tandis que les répartitions en obligations mondiales ont subi des pressions en raison de la hausse des taux et de préoccupations persistantes à l’égard de l’inflation liées à la volatilité des prix de l’énergie.
Les actions canadiennes ont favorisé le rendement, à commencer par le Fonds en gestion commune d’actions canadiennes Mackenzie – IG qui a généré de solides rendements absolus. Le Fonds en gestion commune d’actions canadiennes Fidelity – IG et le Fonds de revenu d’actions canadiennes Mackenzie – IG Mandat privé ont également contribué au rendement. La répartition en actions américaines est l’élément qui a été le plus défavorable, les Fonds en gestion commune d’actions américaines T. Rowe Price – IG et Mackenzie – IG affichant des rendements négatifs en raison de la faiblesse des actions technologiques à grande capitalisation. Le Fonds d’opportunités de moyennes capitalisations américaines Mackenzie a aussi légèrement nui au rendement.
Les stratégies internationales ont produit des résultats mitigés. Le Fonds en gestion commune de répartition active BlackRock – IG II, le Fonds en gestion commune de marchés émergents JPMorgan – IG II et le Fonds d’actions panasiatiques IG Mackenzie ont contribué au rendement. Toutefois, le Fonds en gestion commune d’obligations mondiales PIMCO – IG a nui au rendement en raison de la hausse des taux obligataires mondiaux, et le Fonds mondial macro Mackenzie a été miné par la volatilité élevée. Dans l’ensemble, les titres à revenu fixe ont produit des résultats modestes, le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG ayant légèrement contribué au rendement, tandis que la hausse des taux a limité les rendements absolus dans la plupart des catégories.