Le Portefeuille équilibré de revenu fixe mondial ProfilMC (série F) a quelque peu reculé au cours du premier trimestre de 2026 (-0,03 %) en ligne avec le rendement médian de son groupe de comparaison Équilibrés mondiaux à revenu fixe (0,02 %). La plupart des composantes ont été favorables au cours de la période, le Fonds privé d’actions canadiennes Profil ayant le plus contribué au rendement total, suivi du Fonds privé d’actions internationales Profil et du Fonds privé de répartition active Profil, tandis que le Fonds en gestion commune d'obligations mondiales PIMCO – IG et le Fonds privé d’actions américaines Profil ont le plus nui. Toutefois, la composante de base en titres à revenu fixe du portefeuille a éprouvé de grandes difficultés, ce qui a effacé la contribution des placements en actions.
La volatilité des marchés a augmenté en mars 2026, alimentée par l’intensification du conflit au Moyen-Orient et la flambée des prix de l’énergie. Les taux des obligations du Trésor ont augmenté au cours du trimestre, vu les craintes d’inflation persistantes. Les écarts de taux des obligations à rendement élevé ont d’abord atteint des creux jamais vus depuis plusieurs années avant de s’élargir à nouveau à la fin du trimestre en réaction aux inquiétudes suscitées par l’intelligence artificielle et l’escalade des tensions. Au sein du portefeuille, le contexte a favorisé les positions en actions canadiennes et des pays émergents ainsi que les surpondérations régionales de la composante de répartition active, mais a nui aux placements dans les obligations mondiales et les actions américaines fortement exposées à la technologie. Par conséquent, le Fonds privé d’actions canadiennes Profil (2,8 %), le Fonds privé d’actions américaines Profil (-3,2 %), le Fonds privé d’actions internationales Profil (2,0 %), le Fonds privé de marchés émergents Profil (5,8 %) et le Fonds privé de FNB Profil (-0,7 %), qui ensemble composent environ 23 % du portefeuille, ont été les principaux moteurs du rendement total, compensant largement les effets négatifs des placements de base en titres à revenu fixe.
Le Fonds privé d’actions canadiennes Profil a été le principal contributeur au rendement total. Le Fonds a principalement tiré parti du solide positionnement dans le secteur de l’énergie, notamment la surpondération de Cenovus Energy et de Suncor Énergie, les prix du pétrole brut ayant fortement augmenté au cours du trimestre. Ces gains ont été partiellement contrebalancés par les moins bons résultats du secteur de la consommation discrétionnaire, notamment le recul de quelques titres comme Dollarama et Pet Valu, et par une certaine faiblesse du secteur de la finance. Le Fonds privé d’actions internationales Profil a aussi largement contribué au rendement. Sa vigueur sous-jacente provient en grande partie de la sélection d’actions dans les services de communication, la technologie de l’information, la santé et la consommation de base, grâce à des titres comme ASML Holding, Shell, TotalEnergies, Eni et BAE Systems. Le Fonds privé de marchés émergents Profil a aussi favorisé le rendement, malgré sa pondération moins importante, puisque Samsung Electronics, SK hynix, Taiwan Semiconductor Manufacturing et certaines expositions aux produits de base d’Amérique latine ont contribué aux résultats.
Le Fonds privé de répartition active Profil a contribué au rendement total; or, cela n’a pas suffi pour compenser l’effet des autres facteurs négatifs. Les résultats du trimestre reflètent l’évolution des perspectives régionales de BlackRock, en commençant par la préférence pour les actions non américaines, en particulier celles de la Corée, de même que la conviction qu’inspirent encore le Japon et l’ensemble des marchés émergents asiatiques, puis une surpondération plus optimiste des actions américaines à la fin du trimestre. Les composantes à faible volatilité ont été favorables. Le Fonds d'actions internationales à faible volatilité BlackRock – IG Mandat privé a contribué au rendement malgré sa faible pondération, tandis que les composantes canadiennes et des marchés émergents à faible volatilité ont également bonifié le rendement. De manière plus générale, les stratégies à faible volatilité ont tiré parti des résultats plus solides des services de communication, de la finance et de certains titres de l’énergie au cours d’un trimestre où les sociétés technologiques et de logiciels à valorisation élevée sont passées en territoire de correction. Parmi les placements davantage axés sur le revenu, le Fonds en gestion commune d’obligations canadiennes Mackenzie – IG, le Fonds hypothécaire et de revenu à court terme IG Mackenzie et le Fonds de biens immobiliers IG Mackenzie ont tous apporté une contribution au portefeuille, la composante en biens immobiliers ayant tiré parti de l’amélioration des données fondamentales du marché des immeubles industriels et de la stabilité des conditions de location. Toutefois, ces contributions n’ont pas permis de contrebalancer l’effet très négatif du Fonds en gestion commune d'obligations mondiales PIMCO – IG et du Fonds privé d’actions américaines Profil.
Le Fonds en gestion commune d'obligations mondiales PIMCO – IG a le plus nui au rendement. Il a pâti de la hausse des taux des obligations de sociétés et d’État américaines, de l’inflation tenace et des perspectives réduites de voir la Réserve fédérale américaine assouplir sa politique monétaire en raison du choc des prix du pétrole qui s’est produit durant le trimestre et de l’incertitude géopolitique généralisée. Le Fonds privé d’actions américaines Profil a été le plus grand frein du côté des actions. La faiblesse s’est concentrée dans la technologie de l’information, la santé, les services de communication et la finance, Microsoft, Micron Technology et Capital One Financial ayant le plus nui aux résultats; or, ConocoPhillips et Shell ont compensé un peu grâce à une exposition plus forte à l’énergie. Le Fonds mondial macro Mackenzie, le Fonds privé de FNB Profil, le Fonds à revenu stratégique IG Manuvie, le Fonds d’obligations de sociétés nord-américaines Mackenzie et le Fonds de couverture d'actions mondiales Wellington – IG Mandat privé ont aussi quelque peu entravé le rendement. Dans ce contexte, la sous-performance du portefeuille par rapport à la moyenne de la catégorie s’explique par l’important effet négatif du Fonds en gestion commune d'obligations mondiales PIMCO – IG et du Fonds privé d’actions américaines Profil, qui a été plus que compensé par les contributions autrement solides des expositions aux actions canadiennes, internationales et des marchés émergents, de la répartition régionale active et de certaines composantes à faible volatilité. La pondération plus élevée en obligations mondiales et en actions américaines du portefeuille par rapport à ses homologues de la catégorie a nui au rendement relatif au cours d’un trimestre qui a favorisé les actions canadiennes et internationales.